mardi 14 avril 2026

À la mémoire de Gil Taïeb

 


Il est des hommes dont la présence éclaire une vie entière. Gil était de ceux-là.
Un guide, comme un phare dans la nuit, toujours là pour montrer la voie lorsque tout semblait incertain. Son regard juste, ses conseils empreints de sagesse, sa capacité à écouter sans jamais juger faisaient de lui un repère précieux pour chacun d’entre nous.

Gil, c’était aussi un sourire. Un sourire sincère, humble, qui rassurait et rapprochait. Il avait ce don rare d’être pleinement présent pour les autres, d’offrir son temps, son attention, son cœur, sans jamais rien attendre en retour.

Il était un combattant. Un homme engagé pour la liberté, pour Israël, un homme debout face à la haine. Il se battait sans relâche, avec dignité et courage, porté par des valeurs profondes qui continueront de vivre à travers ceux qu’il a inspirés.

Mais au-delà de tout, Gil était un père aimant, un ami fidèle, un homme de cœur.
Son absence laisse un vide immense, une douleur silencieuse que les mots peinent à apaiser.

Et pourtant, son souvenir demeure. Dans nos gestes, dans nos choix, dans nos combats.
Comme une lumière qui ne s’éteint pas.

 
 
 

 Tu nous manques infiniment.Que ta mémoire soit une bénédiction.

La Team "Balance Ton Antisémite"



samedi 11 avril 2026

Tarek Idrissi met 12 salariés au chomage au nom de sa cause palestinienne.

 


Idrissi Tarek faisait parti des responsables des attaques organisées contre le concert philharmonique d’Israël. ( https://x.com/JCoupable/status/1986702631872451020?s=20).

Il tenait depuis peu un restaurant Vegan, le Ernest Souad à l'hôtel Babel, à Paris. 
Le 22 février, un client a pu constatait à l'heure du petit-déjeuner sticker mentionnant "Free Palestine" exposé à l'entrée de l'établissement Ernest et Souad dépendant directement de l'Hôtel Babel qui les accueillait gratuitement.
 
La direction de l'hôtel a donc demandé à ce que ce sticker soit retiré au nom de la neutralité des lieux essuyant alors un refus catégorique de la part de Tarek Idrissi.
Lui et ses douze salariés ont donc été congédié. 
 
 Bref, un modèle de sens des priorités : passer sans transition de “militant engagé” à “restaurateur indigné”, tout en confondant lieu d’accueil et tribune personnelle. Refuser la moindre règle de neutralité dans un établissement qui ne lui appartenait pas, puis s’étonner des conséquences… il fallait oser.

Une démonstration presque pédagogique : quand on transforme un petit-déjeuner en champ de bataille idéologique, il ne faut pas être surpris si l’addition devient, elle aussi, un peu salée.
 
BTA 
 
 

samedi 4 avril 2026

Depuis sa cellule Mohammed Bekhtaoui incite à la haine des juifs !


Mohammed Bekhtaoui est déjà connu de la justice. Jugé en avril 2020 et relaxé pour apologie du terrorisme, il fut poursuivi pour menaces de mort et violences contre des policiers.

L'élu municipal UPR de La Courneuve avait été interpellé et placé en détention pour menaces de mort et violences sur personne dépositaire de l'autorité publique, provocation à la rébellion et dégradation de bien d'utilité publique.

Les faits:  

Le 9 septembre 2022, Mohamed Bekhtaoui, conseiller municipal d’opposition à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), avait été placé sous mandat de dépôt

De lourdes charges pesaient sur lui. Il avait été interpellé lundi 5 septembre pour conduite sans permis, en récidive et sous l’emprise du cannabis et de la cocaïne. Il conteste avoir consommé cette dernière substance. Il avait en outre mordu jusqu’au sang les mollets de deux fonctionnaires de police pendant la perquisition et avait menacé de mort la commissaire de La Courneuve.

 « Je vais devenir le nouveau Mohammed Merah » déclarait-il !


Depuis le début de la crise sanitaire du Covid-19, l'UPR alimentait le complotisme. Sur son site, on pouvait notamment lire : « Il est possible d'ajouter à un vaccin des nanoparticules à effet fluorescent détectables à la surface de la peau avec un appareil. Pourquoi demain, ces nanoparticules ne contiendraient-elles pas des données permettant de tracer les individus ? »

Malgré cela depuis sa cellule Mohammed Bekhtaoui continue à menacer, inciter à la haine des juifs en toute tranquillité sur Twitter depuis sa cellule ! 

Une de ces nombreuses menaces régulièrement sur son compte x... 

pour ce dernier, les juifs seraient des "RATS"...
 
qui domineraient le monde grâce aux Rothschild...

et bien entendu se seraient des voleurs ! 👇
 

 Et bien entendu il soutient Rima Hassan et traite de "Chiens du Mossad" Bassem ainsi que l'Imam Hassen Chalghoumi.👇


 

Une plainte sera déposée. Un signalement à également été transmis aux autorités compétentes.

BTA 


 


BTA 

mercredi 1 avril 2026

Thomas Guénolé : Menbre des Ashkénazes anonymes.

 


 Le voile est en fin levé sur les soit disant origines juives de Thomas Guénolé. Suite à son interview et son emportement face Shannon Seban, nous avons creusé un peu sur sa supposée ancêtre juive déportée dans les camps de la mort.

 

Nous avons retrouvé l’ancêtre du Docteur Thomas Guénolé. 
Une certaine Klara Pölzl.
On racontait que Rivka, dans son shtetl d’Europe centrale, n’avait pas seulement le goût du débat, elle en avait la rigueur. Chaque mot pesait, chaque idée était examinée, retournée, éprouvée. Elle ne cherchait pas à avoir raison vite, mais à comprendre juste. Et quand elle parlait, ce n’était jamais pour occuper l’espace, mais pour l’éclairer.

Elle savait douter. Vraiment douter. Ce doute exigeant qui oblige à creuser, à nuancer, à reconnaître les limites de ce qu’on affirme. Chez elle, la parole n’était pas une performance, mais une responsabilité.

Puis les générations ont passé.

Peu à peu, quelque chose s’est émoussé. Là où il y avait de la précision, il y eut des raccourcis. Là où il y avait de la profondeur, une tendance à survoler. Le goût du débat est resté, mais vidé de cette exigence qui en faisait la force. Comme si l’apparence du raisonnement avait survécu, mais pas tout à fait sa substance.

Certains croient encore percevoir une trace lointaine de Rivka chez Thomas Guénolé : une aisance à parler, à structurer, à affirmer. Mais ce n’est plus tout à fait la même chose. Là où elle construisait, on a parfois le sentiment qu’on simplifie. Là où elle doutait, on affirme. Là où elle cherchait la vérité, on semble parfois surtout chercher à convaincre.

 Comme si, au fil du temps, l’héritage n’avait pas disparu, mais s’était transformé en écho affaibli, plus bruyant que précis.

BTA 



jeudi 5 mars 2026

Prosélytisme politique au sein de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : interrogations sur la neutralité d’un enseignement.

 


Solène Poyraz Bahar, professeure d’origine turque à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, en Magistère de Relations internationales et Action à l’étranger, ne respecte pas ses obligations de réserve.


1-Pour exemple, dans un de ses cours intitulé Séance 1 : 

« Peut-on parler de “nouvelles” relations internationales ? », nous avons relevé plusieurs passages problématiques. Le document affirme :

« Les murs sont coûteux, largement inefficaces dans leur fonction de contrôle des mobilités et attentatoires aux droits des individus. »
« Il s’agit aussi d’un espace de mort où le droit d’asile et le droit humanitaire sont enterrés. »

Ces formulations relèvent davantage d’un jugement politique que d’une présentation académique neutre. Comme dans cet audio enregistré lors d'un de ces cours. 👇



2️⃣ Affirmations factuellement douteuses ou discutables

Exemple : islamophobie occidentale après le 11 septembre
Le document affirme :

« 11 septembre : point de départ à l’islamophobie occidentale »

Cette affirmation est historiquement contestable, les phénomènes d’hostilité envers les musulmans en Europe étant antérieurs. Il s’agit d’un débat académique, et non d’un fait établi.



Exemple : chiffre sur les migrants
« Les migrants internationaux représentent 3,6 % de la population mondiale. »

Ce chiffre correspond à l’ordre de grandeur donné par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), mais il dépend :
    •    des définitions retenues ;
    •    de l’année statistique considérée.

Le document ne précise pas clairement la source dans le passage cité.



Exemple : causalité simplifiée sur la criminalité
« Surreprésentation des étrangers parmi les condamnés […] zones et populations plus contrôlées. »

La causalité proposée constitue une hypothèse sociologique, mais elle n’est pas la seule explication possible (facteurs socio-économiques, structure par âge, conditions d’intégration, etc.).



3️⃣ Propos problématiques dans un cadre universitaire

Certaines formulations apparaissent peu rigoureuses ou particulièrement engagées.

Exemple : langage accusatoire
« Marchandage avec des régimes questionnables. »

Dans un cours académique, une formulation plus neutre et étayée serait attendue.



4️⃣ Passage à caractère spéculatif

Dans la partie consacrée à Israël et à l’Iran :

« Le projet israélien est de mettre le fils du dernier Chah au pouvoir iranien. »

À ce stade, l’existence d’un tel projet ne peut être confirmée publiquement. En l’absence de source clairement identifiée, cette affirmation s’apparente davantage à une hypothèse spéculative ou à une rumeur qu’à un fait établi.
Conclusion

Au regard des éléments relevés, plusieurs passages du support de cours apparaissent formulés de manière engagée, insuffisamment sourcée ou présentés comme des constats établis alors qu’ils relèvent de débats académiques.

Dans un cadre universitaire, et a fortiori au sein d’un établissement tel que l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il est attendu qu’un enseignement distingue clairement les faits établis, les hypothèses scientifiques, les interprétations théoriques et les prises de position normatives.

Les extraits cités ne démontrent pas nécessairement une faute en eux-mêmes, mais ils interrogent quant au respect des exigences de rigueur méthodologique, de pluralité des approches et de neutralité académique. Une clarification des sources, une contextualisation des débats scientifiques et une reformulation plus neutre de certains passages permettraient de renforcer la solidité et l’impartialité pédagogique du contenu.
 

 

Nous demandons l’ouverture d’une procédure disciplinaire et de mesure conservatoire Nous souhaitons attirer votre attention sur des éléments contenus dans un support pédagogique utilisé dans le cadre d’un enseignement dispensé au sein de

BTA

lundi 2 mars 2026

Paul Antony, l'escroc antijuifs !

 


Paul Antony "Paulantony7" condamné à sept ans de prison pour des escroqueries au fonds de solidarité pendant la pandémie, incite aujourd’hui la haine des juifs, comme dans cette vidéo publiée sur son compte Tik tok 👇



Sur Snapchat, le jeune homme connu sous le pseudonyme « PA7 » incitait ses abonnés à monter de fausses entreprises pour toucher des aides de l’Etat. La justice estime qu’il a contribué au détournement de 7,6 millions d’euros de fonds publics.

L'homme de 24 ans a été condamné, mercredi 6 juillet 2022 à Paris, à sept ans d’emprisonnement et 80 000 euros d’amende pour avoir organisé par les réseaux sociaux une fraude aux aides destinées aux entreprises touchées par la pandémie de Covid-19.  

Celui qui a été arrêté à Dubaï en juillet 2021 s’est aussi vu infliger une interdiction définitive de gérer une entreprise, une inéligibilité de cinq ans et une interdiction de sortie du territoire pour la même durée après avoir été reconnu coupable d’escroquerie et de blanchiment en bande organisée.  
👇
https://www.lemonde.fr/pixels/article/2022/07/07/un-influenceur-condamne-a-sept-ans-de-prison-pour-des-escroqueries-au-fonds-de-solidarite-pendant-la-pandemie_6133773_4408996.html

Plainte en cours...

BTA 

jeudi 26 février 2026

Un maire antisémite pour les élections municipale d'Augignac !

 


Bernard Bazinet, Maire d’Augignac en Dordogne, commentait un post Facebook de Libération du 4 décembre et y déclarait : « La France est trop youpine pour boycotter », à propos du boycott de l’Eurovision.

 👉 https://x.com/JCoupable/status/1998066786462511180?s=20 https://x.com/JCoupable/status/1998066786462511180?s=20

Suspendu pour ses propos antisémites, Bernard Bazinet retrouvait son fauteuil de maire après un mois de suspension prononcé par le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez. Malgré cela, ce dernier, seul en liste dans sa commune, se représentera aux élections municipales de mars !
Comment accepter qu’un élu sanctionné pour de tels propos puisse, sans autre conséquence politique, prétendre à nouveau incarner la République et ses valeurs ? 

Quelle crédibilité accorder à un mandat public lorsque les principes fondamentaux de respect et de lutte contre le racisme semblent relégués au second plan ?


 Les propos antisémites ne sont pas de simples dérapages : ils constituent une atteinte grave aux valeurs fondamentales de la République. Lorsqu’un élu de la République est sanctionné pour de tels faits, la question de son maintien dans la vie publique ne peut être éludée.

La fonction de maire implique exemplarité, respect de la loi et garantie de l’égalité entre tous les citoyens, sans distinction d’origine ou de religion. Un responsable public condamné pour des propos antisémites a rompu le pacte de confiance qui l’unit aux administrés et a porté atteinte aux principes constitutionnels de dignité et de non-discrimination.

En conséquence, il apparaît légitime de demander que soient examinées les conditions de son inéligibilité et, le cas échéant, la suspension de ses droits civiques, dans le strict respect du cadre judiciaire. La démocratie ne peut prospérer que si celles et ceux qui la représentent incarnent pleinement ses valeurs. Lutter contre l’antisémitisme suppose des actes clairs et des conséquences à la hauteur de la gravité des faits.

BTA 


 

À la mémoire de Gil Taïeb

  Il est des hommes dont la présence éclaire une vie entière. Gil était de ceux-là. Un guide, comme un phare dans la nuit, toujours là pour ...