lundi 12 janvier 2026

Béziers et ses antisémites

 

Compte antisémite d’extrême-droite tenu par Charles Bonchamps un habitant de Béziers. Un obsédé des termes « synagogue » qu’il emploie très fréquemment.

La particularité de cet individu est qu’il prend lui-même des photos de la ville de Béziers qu’il commente en attaquant violemment  son maire Robert Ménard et ses soutiens.

 

Sur son compte X, Une déferlante de publications à caractère antisémite 👇

 
Pas de chance pour Charles Bonchamps. Il se trahit sur cette photo, sur laquelle on voit le reflet de son visage dans la vitrine.

Nous portons ces faits à la connaissance de la mairie de Béziers ainsi que des associations œuvrant dans la lutte contre la haine et les discriminations.

Nous rappelons que les propos antisémites constituent une infraction pénale, notamment au regard de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, qui réprime la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence fondée sur l’origine ou l’appartenance réelle ou supposée à une religion déterminée, ainsi que des dispositions du Code pénal.

De tels agissements portent atteinte aux principes fondamentaux de la République et ne sauraient faire l’objet d’aucune tolérance.
 
BTA 










 

 

dimanche 4 janvier 2026

Inciter à la haine reste un délit Jonathan Leibundgut l'apprendra à ses dépens

 Notre job ? Purifier les réseaux sociaux....

Jonathan Leibundgut se dit artiste, designer et journaliste, mais il exerce également une toute autre  activité, celle de Haters sous le pseudonyme de @TheInfluenz sur X, un compte en principe dédié aux œuvres d’arts et personnalités culturelles, activité arrêtée en 2018.
Le compte a repris une toute autre activité en 2023, suite au Massacre du 7 octobre et distille de multiple messages incitant à la haine !

 « juiverie internationale »
« bref les juifs et le gaz »
Caricatures en tout genre…
« Crève en 2026 fdp » à Olivier Rafowicz
« Dégage sale pute, faut te le dire en hébreu ? » à Yaël Braun-Pivet
Le jeu de mots « je suis youtré »

Et plein d’autres tweets antisémites de la sorte…

QUELQUES URL :  https://x.com/TheInfluenz/status/1998865634453762437?s=20
https://x.com/TheInfluenz/status/2007601587041239546?s=20

https://x.com/TheInfluenz/status/2001386550207160367?s=20

https://x.com/TheInfluenz/status/2006403905039540433?s=20
https://x.com/TheInfluenz/status/1998716694848794750?s=20

https://x.com/TheInfluenz/status/1924845857809056124?s=20


 


A noter qu’il existe également un compte Facebook à ce nom dont l’activité s’est totalement arrêtée en 2018, sans reprendre sous aucune autre forme.

Le compte X indique être basé à Bordeaux et être lié au site Internet theinfluenz.com


Si le site Internet theinfluenz.com n’existe plus, on apprend qu’il est lié au bordelais Jonathan Leibundgut.

Un bordelais qui a fait ses études à la fac de lettre à Besançon.

Or il se trouve que l’antisémite qui tient aujourd’hui le compte X @TheInfluenz a également fait ses études à Besançon :

« J’ai baisé sur la table où se tient Boyard. Ha Besak, que de souvenirs ✊ »


Jonathan Leibundgut a également habité à Besançon... 

Il est donc quasi-certain que Jonathan Leibundgut soit l’antisémite qui se cache derrière le compte X @TheInfluenz



Aujourd’hui il semble faire partie de l’équipage de ce catamaran :


 

Plainte déposée. Affaire à suivre...

BTA 



vendredi 2 janvier 2026

POUR L'INTERDICTION DU JOURNAL ANTI-JUIFS ET HOMOPHOBE "RIVAROL"

 

Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, cumule 10 condamnations pour incitation à la haine et contestation de crime contre l’humanité, et fait face à 10 procédures en cours, dont au moins 4 pénales le visant directement. Il cumule également plusieurs peines de prison avec sursis. Malgré cela il continue sans relâche ses incitations à la haine.

Nous demandons l'interdiction de publication du torchon antisémite "Rivarol", son interdiction de vente et la mise en détention de son rédacteur en chef Jérôme Bourbon en vertu ...👇

1️⃣ Contestation de crime contre l’humanité
    •    Loi concernée : loi Gayssot, 13 juillet 1990
    •    Article applicable : Article 24 bis de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

 2️⃣ Incitation à la haine raciale ou religieuse
    •    Loi concernée : loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse
    •    Article applicable : Article 24

 3️⃣ Injure ou diffamation publique envers une personne ou un groupe
    •    Loi concernée : loi du 29 juillet 1881, Articles 29, 32, 33

 4️⃣ Possibilité d’aggravation
    •    Récidive (Article 132‑77 du Code pénal) : peut entraîner augmentation des peines d’amende ou de prison avec sursis.
    •    Publication sur internet / réseaux sociaux : considérée comme diffusion publique, ce qui aggrave les infractions selon la loi de 1881.


 

 📍 Procédures en cours (2025)

    •    Rivarol fait face à environ une dizaine de procédures judiciaires en cours. Elles concernent notamment :
    •    la contestation de crime contre l’humanité,
    •    l’incitation à la haine,
    •    des poursuites liées au droit d’auteur (pour l’usage d’images parodiques sans autorisation).  

Le journal évoque lui‑même dans un message public qu’il y aurait quatre poursuites pénales contre Jérôme Bourbon précisément, dont plusieurs pour des publications ou prises de position récentes.  

Résumé des poursuites signalées par Rivarol lui‑même :
    •    Vidéo de 2021 évoquant le « lobby juif » (procédure),
    •    Interview de Dieudonné (26 juil. 2023),
    •    Éditorial du 13 sept. 2023,
    •    Tribune sur le général Reiland

 📍 Condamnations déjà prononcées contre Jérôme Bourbon

Selon les informations judiciaires recensées (notamment Wikipédia et rapports de presse), Jérôme Bourbon a été condamné à de multiples reprises :

📌 Nombre total de condamnations
    •    Plusieurs sources indiquent qu’il a été condamné une quinzaine de fois pour provocation à la haine, contestation de crime contre l’humanité, incitation à la haine raciale, etc.  
    •    Un entretien personnel cité dans une source indique qu’il prétend lui‑même avoir connu 20 condamnations définitives (chiffre déclaré par Bourbon et non vérifié juridiquement).  

📌 Exemples de condamnations judiciaires connues

Voici une liste non exhaustive des condamnations confirmées publiquement :  
    •    2010–2016 : plusieurs condamnations pour diffamation, injure, incitation à la haine raciale, contestation de crime contre l’humanité (amendes ou jours‑amende) ;
    •    Mai 2015 : condamnation pour contestation de crime contre l’humanité (article publié), 2 000 € d’amende avec sursis ;
    •    14 déc. 2016 : condamnation à 11 000 € d’amende pour tweets antisémites contestationnistes ;
    •    Novembre 2020 : 3 mois de prison avec sursis pour tweets antisémites ;
    •    2020s : amendes pour messages antisémites (Twitter, vidéo YouTube, autres supports) ;
    •    9 déc. 2021 : 8 000 € d’amende pour contestation de crime contre l’humanité et provocation à la haine.

👉 Ces condamnations touchent à des infractions liées à la loi française sur la liberté de la presse (incitation à la haine, contestation de crime contre l’humanité, injure raciale), ainsi qu’à des condamnations civiles ou pénales sur des contenus précis.

 

 📍 Condamnations judiciaires confirmées

🗓️ Années 2010
    1.    9 décembre 2011 – Condamnation à 300 € d’amende avec sursis + 1 € symbolique de dommages‑intérêts pour diffamation envers Jean‑Marie Le Pen.  
    2.    Octobre 2012 – 3 000 € de dommages‑intérêts pour injure publique envers Marine Le Pen.  
    3.    11 octobre 2012 – 1 000 € d’amende pour incitation à la haine raciale (article de Rivarol).  
    4.    2012 – 500 € d’amende pour un autre article incitant à la haine (toujours 2011).  
    5.    7 mai 2015 – 2 000 € d’amende avec sursis pour contestatio de crime contre l’humanité (article de Vincent Reynouard dans Rivarol).  
    6.    14 décembre 2016 – 11 000 € d’amende, plus 3 500 € de frais de justice et 5 000 € de dommages‑intérêts, pour tweets antisémites / négationnistes.  

👉 À ce stade des années 2010, il est mentionné que Bourbon avait déjà été condamné au moins neuf fois pour incitation à la haine ou contestation de crime contre l’humanité.

 

 🗓️ Années 2020
    7.    19 juin 2020 – Multiple condamnations (divers tweets et messages antisémites) :
    •    3 peines de trois mois de prison avec sursis pour contestation de crime contre l’humanité et provocation à la haine ;
    •    Diverses amendes pour injures et incitation à la haine raciale.
Le Figaro indiquait alors qu’il avait été condamné une douzaine de fois pour ces types d’infractions déjà.  
    8.    4 novembre 2020 – 3 mois de prison avec sursis + amendes pour provocation à la haine et injure suite à des tweets antisémites publiés en 2018‑2019.  
    9.    10 décembre 2021 – 8 000 € d’amende + 80 jours‑amende pour contestation de crime contre l’humanité et provocation à la haine envers les Juifs (propos dans une vidéo de Rivarol du 3 octobre 2020).  
    10.    Mai 2024 – Condamnations lourdes confirmées, totalisant ~43 000 € d’amende / jours‑amende pour des publications et éditoriaux antisémites de 2023.

 

 🧾 Liste des condamnations documentées

📆 15 janvier 2014

Condamnation pour provocation à la haine envers les juifs (article dans Rivarol)
→ Amende + dommages‑intérêts au profit de LICRA, LDH, SOS Racisme (≈ 6 500 €).  



📆 Décembre 2016

Condamnation pour tweets antisémites (contestatio de crime contre l’humanité)
→ Total ≈ 11 000 € d’amende + dommages‑intérêts.
→ Propos niant ou mettant en doute l’existence des chambres à gaz et stigmatisant la communauté juive.  



📆 19 juin 2020

Trois peines de trois mois de prison avec sursis
→ Pour contestatio de crime contre l’humanité, provocation à la haine et injure raciale dans une série de tweets publiés en 2018 (compte personnel et compte de Rivarol).
→ Le tribunal correctionnel de Paris l’a condamné plusieurs fois dans ce dossier.

BTA 

PS:  En connaitre un peu plus sur ses multiples condamnations 👉 Quarante cinq articles le concernant : https://balancetonantisemite-bta.blogspot.com/search/label/J%C3%A9r%C3%B4me%20Bourbon 

mercredi 31 décembre 2025

Rima Hassan élue Reine de l'antisémitisme en 2025

 


 L’“élection” de Rima Hassan comme figure antisémite de l’année 2025 sur le réseau X n’est pas un accident, ni un simple dérapage militant. Elle est le produit d’un ras-le-bol profond, accumulé au fil de prises de position, de silences sélectifs et d’ambiguïtés répétées qui, pour beaucoup, ont fini par franchir une ligne rouge. https://x.com/JCoupable/status/2006095853258190859

Ce qui est reproché à Rima Hassan n’est pas la critique d’Israël — critique légitime dans une démocratie — mais la constance avec laquelle cette critique s’est accompagnée d’une rhétorique obsessionnelle, asymétrique et déshumanisante, visant un État juif et, par ricochet, ceux qui s’y identifient. À force de désigner un coupable unique, d’essentialiser un conflit complexe et d’ignorer systématiquement les violences antisémites contemporaines, elle alimente un climat où l’hostilité envers les Juifs cesse d’être un dommage collatéral pour devenir un angle mort assumé.

De nombreux observateurs lui reprochent également son incapacité chronique à condamner clairement l’antisémitisme, y compris lorsqu’il émane de milieux ou de causes qu’elle soutient politiquement. Ce silence répété, jamais accidentel, est perçu comme une complaisance. Or, en matière de haine raciale, le refus de nommer est déjà une forme de positionnement.

Plus grave encore, certains de ses propos et de ses relais ont été analysés comme reprenant des codes classiques de l’antisémitisme contemporain : inversion des rôles victime-bourreau, mise en cause collective, soupçon de loyauté, négation ou relativisation de la souffrance juive. Ce n’est plus seulement une erreur d’analyse politique, mais une responsabilité morale.

#JugezRima

BTA 

mardi 16 décembre 2025

“La police tue” : le parquet ouvre une enquête à l'encontre de Sébastien Delogu

 


 Le parquet de Marseille a ouvert une enquête pour “diffamation publique envers un corps constitué ou une administration publique” à l’encontre de Sébastien Delogu, candidat LFI aux municipales à Marseille. Comme l’a indiqué Le Figaro et selon nos informations, cette procédure judiciaire fait suite à un signalement au titre de l’article 40 effectué par le préfet de région, Jacques Witkowski. Samedi 6 décembre, lors de son meeting de lancement de campagne à la Belle-de-Mai (3e), Sébastien Delogu avait lancé en direction d’Assa Traoré, la sœur d’Adama Traoré, mort en 2016 après son interpellation par les gendarmes : “Ça les fait criser quand on dit que la police tue, mais la police, elle a tué son frère”. Franck Allisio (RN) et Martine Vassal (DVD) s’étaient insurgés contre ces accusations. Le maire Benoît Payan (DVG) les avait qualifiées de “faute morale”.

La déclaration du candidat insoumis avait également fait réagir Jacques Witkowski sur X. “Le préfet déplore ces propos qui portent une atteinte inadmissible à l’engagement républicain indéfectible de la police et de la gendarmerie nationales auquel nos concitoyens sont très attachés. L’ensemble des policiers et gendarmes interviennent dans un contexte toujours plus difficile et toujours plus exigeant”, avait-il écrit. “Le préfet se permet de commenter le discours politique d’un candidat à la mairie de Marseille et utilise les moyens de l’État pour partager son avis politique”, avait riposté Sébastien Delogu. Dans cette affaire Adama Traoré, les militaires mis en cause ont bénéficié en 2024 d’un non-lieu contre lequel la famille d’Adama Traoré s’est pourvue en cassation.

Affaire à suivre. 

jeudi 4 décembre 2025

Rima Hassan et son soutien indéfectible à l'islam radical

 

Rima Hassan a salué il y a quelques jours la réouverture de l’Université islamique de Gaza: https://x.com/RimaHas/status/1995771236153008413?s=20 


Rappelons donc la spécificité de cette université:
Depuis sa création en 1978, l’université constitue un bastion politique du Hamas et un terreau pour l’essor et le développement des dirigeants du mouvement. De nombreux cadres du Hamas, tant dans la branche politique que dans la branche militaire, ont commencé leur parcours à l’université en tant qu’étudiants, enseignants ou employés administratifs. Le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, est diplômé du département de littérature arabe et a été par le passé secrétaire du Conseil des fiduciaires de l’université et président du Conseil des étudiants. Le haut responsable du Hamas, Mahmoud al-Zahar, a enseigné la médecine à l’université. D’autres cadres de la branche militaire du Hamas, tués lors d’affrontements avec Israël, occupaient eux aussi des postes à l’université : Abdel Aziz al-Rantissi était maître de conférences à la faculté de médecine et de sciences, Ismaïl Abou Shanab était membre du conseil d’administration et doyen de la faculté des sciences naturelles, et Salah Shahadeh était doyen des étudiants et enseignant à l’université.
Les Brigades Izz al-Din al-Qassam, la branche armée du Hamas, mènent une activité importante au sein de l’université. Les laboratoires sont utilisés pour fabriquer des armes et développer des roquettes à longue portée, en s’appuyant sur les compétences professionnelles d’étudiants et d’enseignants ainsi que sur la disponibilité de certains produits chimiques. Ceux-ci sont envoyés par le Hamas pour des stages de formation en Iran, en Syrie et au Liban. L’université sert également de lieu de stockage d’armes et de point de rencontre pour des militants armés. Avant la prise de contrôle de la bande de Gaza par le Hamas, des forces armées opérant depuis l’université ont été déployées contre des partisans du Fatah et de l’Autorité palestinienne. De nombreux étudiants ont été recrutés dans la branche militaire du Hamas et ont participé à des actions violentes, y compris à des attentats suicides.
Lors des affrontements entre le Hamas et le Fatah dans la bande de Gaza, des militants du Fatah ont pris d’assaut l’université et saisi des armes et des munitions qui y étaient stockées. La télévision palestinienne a diffusé des images de roquettes et lanceurs, de fusils et de munitions trouvés sur place. Selon le porte-parole de l’armée israélienne, l’université servait à stocker des roquettes Qassam et les laboratoires de recherche y travaillaient à améliorer leur portée et leur létalité. Ces installations ont été bombardées par l’aviation israélienne lors de l’opération Plomb durci.
Le Hamas mène à l’université une intense activité d’endoctrinement destinée à inculquer une idéologie islamique radicale, mettant l’accent sur l’hostilité envers Israël et l’Occident et sur l’engagement dans la voie du djihad. Des conférences y sont organisées sur l’application de la charia à la vie quotidienne des habitants de Gaza, l’enseignement du Coran dans le système éducatif et l’usage des médias pour rapprocher la population de la religion. Des travaux de recherche menés à l’université portent sur des thèmes tels que l’éducation au djihad selon la pensée d’Abdallah Azzam et son application dans les écoles palestiniennes, ou encore sur les moyens de renforcer l’éducation au djihad par le rôle de la femme musulmane.

L’armée israélienne a partagé des preuves visuelles de la présence de tunnels sous ou à proximité  de leurs campus dans la bande de Gaza pendant la guerre 2023-2025: https://tunnels.honestreporting.com/b/reports/29
Parmi les membres de l’université identifiés comme terroristes sur la base de recherche OSINT, on peut mentionner:
.Riyad Saleh Al-Hashish, professeur d’Histoire et membre des Brigades Al-Quds: https://x.com/MiddleEastBuka/status/1983553702544744888?s=20 ; https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=841314857511493&id=100048989586093
.Tah Khadar Youness Saad, professeur de droit et droit islamique: https://x.com/WachtelDan/status/1955954656388984889?s=20

On y trouve aussi Zakaria Sinwar, le frère de Yahia et Muhammad Sinwar, professeur d’Histoire: https://x.com/WachtelDan/status/1765437645654507739?s=20

Parmi les autres célébrités de l’université, on trouve Refaat Alareer, frère d’un terroriste d’Al-Qassam: https://x.com/GnasherJew/status/1733162018138444013

Parmi les étudiants ayant complété leur cursus de médecine en novembre 2025, on peut nommer:
.Muhammad Samir Zaghbar: 07/10/23 « Les frères, Hilux dans les colonies 😭😂😭 »
.Izz-Addin Loulou: 07/10/23 « C’est le premier bel anniversaire de ma vie!❤️ »
.Adnan Sqaïq: 07/10/23 « Un jour des jours d’Allah. Ô Allah, fais en sorte que leurs tirs soient précis. »
https://x.com/WachtelDan/status/1985305990523175354?s=20

 Des étudiants de l’Université Islamique de Gaza sont arrivés récemment en France grâce au programme PAUSE. L’un d’entre eux, Ibrahim Badra, a notamment été invité à l’Assemblée Nationale par LFI.

BTA


Rima Hassan sera le 10 décembre face à ses juges

 


 Rima Hassan face à Pernelle Richardot, programmé le 10 décembre :

⚖️ Pourquoi ce procès
 L’affaire trouve son origine dans un message publié fin novembre 2024 sur le réseau X par Rima Hassan, dans lequel elle a qualifié Pernelle Richardot d’« islamophobe assumée du PS (aka la gauche coloniale) ». Elle ajoutait en fin de tweet : « Personne n’oubliera. »  
En réaction, Pernelle Richardot — élue socialiste — a déposé plainte avec constitution de partie civile pour « injures envers un citoyen chargé d’un mandat public ».  

Ainsi, c’est la première fois que Rima Hassan, eurodéputée, sera jugée dans un tribunal à l’issue de l’une des nombreuses plaintes ciblant ses propos.  

📅 Date et contexte de l’audience
  L’audience est fixée au 10 décembre 2025.  
  Pour l’heure, ce procès est vu comme “un test”, non seulement judiciaire, mais aussi politique — il met en lumière les lignes de fracture au sein de la gauche française entre ceux qui dénoncent des propos jugés discriminatoires ou provocateurs, et ceux qui considèrent ces plaintes comme une attaque contre la liberté d’expression.  


Les enjeux et ce que cela révèle

Pour Pernelle Richardot, l’affaire vise à “ne rien laisser passer” face à ce qu’elle perçoit comme des accusations graves de stigmatisation : elle a dénoncé un “déferlement d’insultes” qui aurait suivi le message de Rima Hassan.  
 Du côté de Rima Hassan, l’événement intervient dans un contexte plus large de polémiques : ses positions sur le conflit israélo-palestinien, son soutien à certaines causes et ses prises de parole virulentes lui valent d’être visée par plusieurs plaintes — y compris enquêtes pour “apologie du terrorisme”.  
 Ce procès pourrait constituer un précédent important quant à la manière dont la justice française traite des propos sur les réseaux sociaux de personnalités politiques — entre liberté d’expression, injure publique et responsabilité d’élus.

  C’est la première comparution judiciaire pour Rima Hassan après de nombreuses plaintes.  

Affaire à suivre

BTA 

Béziers et ses antisémites

  Compte antisémite d’extrême-droite tenu par Charles Bonchamps un habitant de Béziers. Un obsédé des termes « synagogue » qu’il emploie trè...