dimanche 4 janvier 2026

Inciter à la haine reste un délit Jonathan Leibundgut l'apprendra à ses dépens

 Notre job ? Purifier les réseaux sociaux....

Jonathan Leibundgut se dit artiste, designer et journaliste, mais il exerce également une toute autre  activité, celle de Haters sous le pseudonyme de @TheInfluenz sur X, un compte en principe dédié aux œuvres d’arts et personnalités culturelles, activité arrêtée en 2018.
Le compte a repris une toute autre activité en 2023, suite au Massacre du 7 octobre et distille de multiple messages incitant à la haine !

 « juiverie internationale »
« bref les juifs et le gaz »
Caricatures en tout genre…
« Crève en 2026 fdp » à Olivier Rafowicz
« Dégage sale pute, faut te le dire en hébreu ? » à Yaël Braun-Pivet
Le jeu de mots « je suis youtré »

Et plein d’autres tweets antisémites de la sorte…

QUELQUES URL :  https://x.com/TheInfluenz/status/1998865634453762437?s=20
https://x.com/TheInfluenz/status/2007601587041239546?s=20

https://x.com/TheInfluenz/status/2001386550207160367?s=20

https://x.com/TheInfluenz/status/2006403905039540433?s=20
https://x.com/TheInfluenz/status/1998716694848794750?s=20

https://x.com/TheInfluenz/status/1924845857809056124?s=20


 


A noter qu’il existe également un compte Facebook à ce nom dont l’activité s’est totalement arrêtée en 2018, sans reprendre sous aucune autre forme.

Le compte X indique être basé à Bordeaux et être lié au site Internet theinfluenz.com


Si le site Internet theinfluenz.com n’existe plus, on apprend qu’il est lié au bordelais Jonathan Leibundgut.

Un bordelais qui a fait ses études à la fac de lettre à Besançon.

Or il se trouve que l’antisémite qui tient aujourd’hui le compte X @TheInfluenz a également fait ses études à Besançon :

« J’ai baisé sur la table où se tient Boyard. Ha Besak, que de souvenirs ✊ »


Jonathan Leibundgut a également habité à Besançon... 

Il est donc quasi-certain que Jonathan Leibundgut soit l’antisémite qui se cache derrière le compte X @TheInfluenz



Aujourd’hui il semble faire partie de l’équipage de ce catamaran :


 

Plainte déposée. Affaire à suivre...

BTA 



vendredi 2 janvier 2026

POUR L'INTERDICTION DU JOURNAL ANTI-JUIFS ET HOMOPHOBE "RIVAROL"

 

Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, cumule 10 condamnations pour incitation à la haine et contestation de crime contre l’humanité, et fait face à 10 procédures en cours, dont au moins 4 pénales le visant directement. Il cumule également plusieurs peines de prison avec sursis. Malgré cela il continue sans relâche ses incitations à la haine.

Nous demandons l'interdiction de publication du torchon antisémite "Rivarol", son interdiction de vente et la mise en détention de son rédacteur en chef Jérôme Bourbon en vertu ...👇

1️⃣ Contestation de crime contre l’humanité
    •    Loi concernée : loi Gayssot, 13 juillet 1990
    •    Article applicable : Article 24 bis de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

 2️⃣ Incitation à la haine raciale ou religieuse
    •    Loi concernée : loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse
    •    Article applicable : Article 24

 3️⃣ Injure ou diffamation publique envers une personne ou un groupe
    •    Loi concernée : loi du 29 juillet 1881, Articles 29, 32, 33

 4️⃣ Possibilité d’aggravation
    •    Récidive (Article 132‑77 du Code pénal) : peut entraîner augmentation des peines d’amende ou de prison avec sursis.
    •    Publication sur internet / réseaux sociaux : considérée comme diffusion publique, ce qui aggrave les infractions selon la loi de 1881.


 

 📍 Procédures en cours (2025)

    •    Rivarol fait face à environ une dizaine de procédures judiciaires en cours. Elles concernent notamment :
    •    la contestation de crime contre l’humanité,
    •    l’incitation à la haine,
    •    des poursuites liées au droit d’auteur (pour l’usage d’images parodiques sans autorisation).  

Le journal évoque lui‑même dans un message public qu’il y aurait quatre poursuites pénales contre Jérôme Bourbon précisément, dont plusieurs pour des publications ou prises de position récentes.  

Résumé des poursuites signalées par Rivarol lui‑même :
    •    Vidéo de 2021 évoquant le « lobby juif » (procédure),
    •    Interview de Dieudonné (26 juil. 2023),
    •    Éditorial du 13 sept. 2023,
    •    Tribune sur le général Reiland

 📍 Condamnations déjà prononcées contre Jérôme Bourbon

Selon les informations judiciaires recensées (notamment Wikipédia et rapports de presse), Jérôme Bourbon a été condamné à de multiples reprises :

📌 Nombre total de condamnations
    •    Plusieurs sources indiquent qu’il a été condamné une quinzaine de fois pour provocation à la haine, contestation de crime contre l’humanité, incitation à la haine raciale, etc.  
    •    Un entretien personnel cité dans une source indique qu’il prétend lui‑même avoir connu 20 condamnations définitives (chiffre déclaré par Bourbon et non vérifié juridiquement).  

📌 Exemples de condamnations judiciaires connues

Voici une liste non exhaustive des condamnations confirmées publiquement :  
    •    2010–2016 : plusieurs condamnations pour diffamation, injure, incitation à la haine raciale, contestation de crime contre l’humanité (amendes ou jours‑amende) ;
    •    Mai 2015 : condamnation pour contestation de crime contre l’humanité (article publié), 2 000 € d’amende avec sursis ;
    •    14 déc. 2016 : condamnation à 11 000 € d’amende pour tweets antisémites contestationnistes ;
    •    Novembre 2020 : 3 mois de prison avec sursis pour tweets antisémites ;
    •    2020s : amendes pour messages antisémites (Twitter, vidéo YouTube, autres supports) ;
    •    9 déc. 2021 : 8 000 € d’amende pour contestation de crime contre l’humanité et provocation à la haine.

👉 Ces condamnations touchent à des infractions liées à la loi française sur la liberté de la presse (incitation à la haine, contestation de crime contre l’humanité, injure raciale), ainsi qu’à des condamnations civiles ou pénales sur des contenus précis.

 

 📍 Condamnations judiciaires confirmées

🗓️ Années 2010
    1.    9 décembre 2011 – Condamnation à 300 € d’amende avec sursis + 1 € symbolique de dommages‑intérêts pour diffamation envers Jean‑Marie Le Pen.  
    2.    Octobre 2012 – 3 000 € de dommages‑intérêts pour injure publique envers Marine Le Pen.  
    3.    11 octobre 2012 – 1 000 € d’amende pour incitation à la haine raciale (article de Rivarol).  
    4.    2012 – 500 € d’amende pour un autre article incitant à la haine (toujours 2011).  
    5.    7 mai 2015 – 2 000 € d’amende avec sursis pour contestatio de crime contre l’humanité (article de Vincent Reynouard dans Rivarol).  
    6.    14 décembre 2016 – 11 000 € d’amende, plus 3 500 € de frais de justice et 5 000 € de dommages‑intérêts, pour tweets antisémites / négationnistes.  

👉 À ce stade des années 2010, il est mentionné que Bourbon avait déjà été condamné au moins neuf fois pour incitation à la haine ou contestation de crime contre l’humanité.

 

 🗓️ Années 2020
    7.    19 juin 2020 – Multiple condamnations (divers tweets et messages antisémites) :
    •    3 peines de trois mois de prison avec sursis pour contestation de crime contre l’humanité et provocation à la haine ;
    •    Diverses amendes pour injures et incitation à la haine raciale.
Le Figaro indiquait alors qu’il avait été condamné une douzaine de fois pour ces types d’infractions déjà.  
    8.    4 novembre 2020 – 3 mois de prison avec sursis + amendes pour provocation à la haine et injure suite à des tweets antisémites publiés en 2018‑2019.  
    9.    10 décembre 2021 – 8 000 € d’amende + 80 jours‑amende pour contestation de crime contre l’humanité et provocation à la haine envers les Juifs (propos dans une vidéo de Rivarol du 3 octobre 2020).  
    10.    Mai 2024 – Condamnations lourdes confirmées, totalisant ~43 000 € d’amende / jours‑amende pour des publications et éditoriaux antisémites de 2023.

 

 🧾 Liste des condamnations documentées

📆 15 janvier 2014

Condamnation pour provocation à la haine envers les juifs (article dans Rivarol)
→ Amende + dommages‑intérêts au profit de LICRA, LDH, SOS Racisme (≈ 6 500 €).  



📆 Décembre 2016

Condamnation pour tweets antisémites (contestatio de crime contre l’humanité)
→ Total ≈ 11 000 € d’amende + dommages‑intérêts.
→ Propos niant ou mettant en doute l’existence des chambres à gaz et stigmatisant la communauté juive.  



📆 19 juin 2020

Trois peines de trois mois de prison avec sursis
→ Pour contestatio de crime contre l’humanité, provocation à la haine et injure raciale dans une série de tweets publiés en 2018 (compte personnel et compte de Rivarol).
→ Le tribunal correctionnel de Paris l’a condamné plusieurs fois dans ce dossier.

BTA 

PS:  En connaitre un peu plus sur ses multiples condamnations 👉 Quarante cinq articles le concernant : https://balancetonantisemite-bta.blogspot.com/search/label/J%C3%A9r%C3%B4me%20Bourbon 

mercredi 31 décembre 2025

Rima Hassan élue Reine de l'antisémitisme en 2025

 


 L’“élection” de Rima Hassan comme figure antisémite de l’année 2025 sur le réseau X n’est pas un accident, ni un simple dérapage militant. Elle est le produit d’un ras-le-bol profond, accumulé au fil de prises de position, de silences sélectifs et d’ambiguïtés répétées qui, pour beaucoup, ont fini par franchir une ligne rouge. https://x.com/JCoupable/status/2006095853258190859

Ce qui est reproché à Rima Hassan n’est pas la critique d’Israël — critique légitime dans une démocratie — mais la constance avec laquelle cette critique s’est accompagnée d’une rhétorique obsessionnelle, asymétrique et déshumanisante, visant un État juif et, par ricochet, ceux qui s’y identifient. À force de désigner un coupable unique, d’essentialiser un conflit complexe et d’ignorer systématiquement les violences antisémites contemporaines, elle alimente un climat où l’hostilité envers les Juifs cesse d’être un dommage collatéral pour devenir un angle mort assumé.

De nombreux observateurs lui reprochent également son incapacité chronique à condamner clairement l’antisémitisme, y compris lorsqu’il émane de milieux ou de causes qu’elle soutient politiquement. Ce silence répété, jamais accidentel, est perçu comme une complaisance. Or, en matière de haine raciale, le refus de nommer est déjà une forme de positionnement.

Plus grave encore, certains de ses propos et de ses relais ont été analysés comme reprenant des codes classiques de l’antisémitisme contemporain : inversion des rôles victime-bourreau, mise en cause collective, soupçon de loyauté, négation ou relativisation de la souffrance juive. Ce n’est plus seulement une erreur d’analyse politique, mais une responsabilité morale.

#JugezRima

BTA 

mardi 16 décembre 2025

“La police tue” : le parquet ouvre une enquête à l'encontre de Sébastien Delogu

 


 Le parquet de Marseille a ouvert une enquête pour “diffamation publique envers un corps constitué ou une administration publique” à l’encontre de Sébastien Delogu, candidat LFI aux municipales à Marseille. Comme l’a indiqué Le Figaro et selon nos informations, cette procédure judiciaire fait suite à un signalement au titre de l’article 40 effectué par le préfet de région, Jacques Witkowski. Samedi 6 décembre, lors de son meeting de lancement de campagne à la Belle-de-Mai (3e), Sébastien Delogu avait lancé en direction d’Assa Traoré, la sœur d’Adama Traoré, mort en 2016 après son interpellation par les gendarmes : “Ça les fait criser quand on dit que la police tue, mais la police, elle a tué son frère”. Franck Allisio (RN) et Martine Vassal (DVD) s’étaient insurgés contre ces accusations. Le maire Benoît Payan (DVG) les avait qualifiées de “faute morale”.

La déclaration du candidat insoumis avait également fait réagir Jacques Witkowski sur X. “Le préfet déplore ces propos qui portent une atteinte inadmissible à l’engagement républicain indéfectible de la police et de la gendarmerie nationales auquel nos concitoyens sont très attachés. L’ensemble des policiers et gendarmes interviennent dans un contexte toujours plus difficile et toujours plus exigeant”, avait-il écrit. “Le préfet se permet de commenter le discours politique d’un candidat à la mairie de Marseille et utilise les moyens de l’État pour partager son avis politique”, avait riposté Sébastien Delogu. Dans cette affaire Adama Traoré, les militaires mis en cause ont bénéficié en 2024 d’un non-lieu contre lequel la famille d’Adama Traoré s’est pourvue en cassation.

Affaire à suivre. 

jeudi 4 décembre 2025

Rima Hassan et son soutien indéfectible à l'islam radical

 

Rima Hassan a salué il y a quelques jours la réouverture de l’Université islamique de Gaza: https://x.com/RimaHas/status/1995771236153008413?s=20 


Rappelons donc la spécificité de cette université:
Depuis sa création en 1978, l’université constitue un bastion politique du Hamas et un terreau pour l’essor et le développement des dirigeants du mouvement. De nombreux cadres du Hamas, tant dans la branche politique que dans la branche militaire, ont commencé leur parcours à l’université en tant qu’étudiants, enseignants ou employés administratifs. Le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, est diplômé du département de littérature arabe et a été par le passé secrétaire du Conseil des fiduciaires de l’université et président du Conseil des étudiants. Le haut responsable du Hamas, Mahmoud al-Zahar, a enseigné la médecine à l’université. D’autres cadres de la branche militaire du Hamas, tués lors d’affrontements avec Israël, occupaient eux aussi des postes à l’université : Abdel Aziz al-Rantissi était maître de conférences à la faculté de médecine et de sciences, Ismaïl Abou Shanab était membre du conseil d’administration et doyen de la faculté des sciences naturelles, et Salah Shahadeh était doyen des étudiants et enseignant à l’université.
Les Brigades Izz al-Din al-Qassam, la branche armée du Hamas, mènent une activité importante au sein de l’université. Les laboratoires sont utilisés pour fabriquer des armes et développer des roquettes à longue portée, en s’appuyant sur les compétences professionnelles d’étudiants et d’enseignants ainsi que sur la disponibilité de certains produits chimiques. Ceux-ci sont envoyés par le Hamas pour des stages de formation en Iran, en Syrie et au Liban. L’université sert également de lieu de stockage d’armes et de point de rencontre pour des militants armés. Avant la prise de contrôle de la bande de Gaza par le Hamas, des forces armées opérant depuis l’université ont été déployées contre des partisans du Fatah et de l’Autorité palestinienne. De nombreux étudiants ont été recrutés dans la branche militaire du Hamas et ont participé à des actions violentes, y compris à des attentats suicides.
Lors des affrontements entre le Hamas et le Fatah dans la bande de Gaza, des militants du Fatah ont pris d’assaut l’université et saisi des armes et des munitions qui y étaient stockées. La télévision palestinienne a diffusé des images de roquettes et lanceurs, de fusils et de munitions trouvés sur place. Selon le porte-parole de l’armée israélienne, l’université servait à stocker des roquettes Qassam et les laboratoires de recherche y travaillaient à améliorer leur portée et leur létalité. Ces installations ont été bombardées par l’aviation israélienne lors de l’opération Plomb durci.
Le Hamas mène à l’université une intense activité d’endoctrinement destinée à inculquer une idéologie islamique radicale, mettant l’accent sur l’hostilité envers Israël et l’Occident et sur l’engagement dans la voie du djihad. Des conférences y sont organisées sur l’application de la charia à la vie quotidienne des habitants de Gaza, l’enseignement du Coran dans le système éducatif et l’usage des médias pour rapprocher la population de la religion. Des travaux de recherche menés à l’université portent sur des thèmes tels que l’éducation au djihad selon la pensée d’Abdallah Azzam et son application dans les écoles palestiniennes, ou encore sur les moyens de renforcer l’éducation au djihad par le rôle de la femme musulmane.

L’armée israélienne a partagé des preuves visuelles de la présence de tunnels sous ou à proximité  de leurs campus dans la bande de Gaza pendant la guerre 2023-2025: https://tunnels.honestreporting.com/b/reports/29
Parmi les membres de l’université identifiés comme terroristes sur la base de recherche OSINT, on peut mentionner:
.Riyad Saleh Al-Hashish, professeur d’Histoire et membre des Brigades Al-Quds: https://x.com/MiddleEastBuka/status/1983553702544744888?s=20 ; https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=841314857511493&id=100048989586093
.Tah Khadar Youness Saad, professeur de droit et droit islamique: https://x.com/WachtelDan/status/1955954656388984889?s=20

On y trouve aussi Zakaria Sinwar, le frère de Yahia et Muhammad Sinwar, professeur d’Histoire: https://x.com/WachtelDan/status/1765437645654507739?s=20

Parmi les autres célébrités de l’université, on trouve Refaat Alareer, frère d’un terroriste d’Al-Qassam: https://x.com/GnasherJew/status/1733162018138444013

Parmi les étudiants ayant complété leur cursus de médecine en novembre 2025, on peut nommer:
.Muhammad Samir Zaghbar: 07/10/23 « Les frères, Hilux dans les colonies 😭😂😭 »
.Izz-Addin Loulou: 07/10/23 « C’est le premier bel anniversaire de ma vie!❤️ »
.Adnan Sqaïq: 07/10/23 « Un jour des jours d’Allah. Ô Allah, fais en sorte que leurs tirs soient précis. »
https://x.com/WachtelDan/status/1985305990523175354?s=20

 Des étudiants de l’Université Islamique de Gaza sont arrivés récemment en France grâce au programme PAUSE. L’un d’entre eux, Ibrahim Badra, a notamment été invité à l’Assemblée Nationale par LFI.

BTA


Rima Hassan sera le 10 décembre face à ses juges

 


 Rima Hassan face à Pernelle Richardot, programmé le 10 décembre :

⚖️ Pourquoi ce procès
 L’affaire trouve son origine dans un message publié fin novembre 2024 sur le réseau X par Rima Hassan, dans lequel elle a qualifié Pernelle Richardot d’« islamophobe assumée du PS (aka la gauche coloniale) ». Elle ajoutait en fin de tweet : « Personne n’oubliera. »  
En réaction, Pernelle Richardot — élue socialiste — a déposé plainte avec constitution de partie civile pour « injures envers un citoyen chargé d’un mandat public ».  

Ainsi, c’est la première fois que Rima Hassan, eurodéputée, sera jugée dans un tribunal à l’issue de l’une des nombreuses plaintes ciblant ses propos.  

📅 Date et contexte de l’audience
  L’audience est fixée au 10 décembre 2025.  
  Pour l’heure, ce procès est vu comme “un test”, non seulement judiciaire, mais aussi politique — il met en lumière les lignes de fracture au sein de la gauche française entre ceux qui dénoncent des propos jugés discriminatoires ou provocateurs, et ceux qui considèrent ces plaintes comme une attaque contre la liberté d’expression.  


Les enjeux et ce que cela révèle

Pour Pernelle Richardot, l’affaire vise à “ne rien laisser passer” face à ce qu’elle perçoit comme des accusations graves de stigmatisation : elle a dénoncé un “déferlement d’insultes” qui aurait suivi le message de Rima Hassan.  
 Du côté de Rima Hassan, l’événement intervient dans un contexte plus large de polémiques : ses positions sur le conflit israélo-palestinien, son soutien à certaines causes et ses prises de parole virulentes lui valent d’être visée par plusieurs plaintes — y compris enquêtes pour “apologie du terrorisme”.  
 Ce procès pourrait constituer un précédent important quant à la manière dont la justice française traite des propos sur les réseaux sociaux de personnalités politiques — entre liberté d’expression, injure publique et responsabilité d’élus.

  C’est la première comparution judiciaire pour Rima Hassan après de nombreuses plaintes.  

Affaire à suivre

BTA 

mercredi 29 octobre 2025

Absence total de volonté de modération de la part de X !

 

 

Nous avons interrogé Grok, l’IA de X, sur le compte @FranoisSam57487 de Dominique Desson.
Résultat : aucune modération, aucune limite.
Face à cette inaction, une plainte contre X s’impose.
Laisser la haine prospérer, c’est y participer.

Déjà condamné, Dominique Desson continue de répandre sa haine anti-juive sur X.
Nous avons demandé à Grok d’analyser son compte @FranoisSam57487.
Résultat : une modération totalement absente.
La haine prospère, l’impunité aussi.
#Antisémitisme #X #Honte

Analyse du compte @FranoisSam57487 par Grok 4 :
Sur les 5196 publications faites par le compte @FranoisSam57487 combien d'entre elles
contiennent des injures antisémites ?



Le compte @FranoisSam57487, géré par Dominique Desson, a été condamné en octobre 2024 à 4
mois de prison ferme pour des propos antisémites et des menaces de mort publiés en ligne entre
2022 et 2023. L'article de La Nouvelle République qui mentionne les 5196 publications totales
indique que « certains » d'entre eux contenaient des insultes ou menaces antisémites, mais ne
précise pas de chiffre exact.
https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/vienne-derriere-son-ecran-il-tenait-des-propos-
antisemites
Une analyse approfondie des publications via des recherches sémantiques et par mots-clés (tels que
"youd", "casher", "feuj", "youpin" ou des expressions comme "sale juif") révèle au moins 100 posts
contenant des injures antisémites explicites, souvent sous forme de stéréotypes, de slurs ou d'appels
à la violence contre les Juifs. Ces termes sont utilisés de manière récurrente pour dénigrer des
individus ou le judaïsme dans son ensemble, en lien avec l'anti-sionisme extrême affiché dans la bio
du compte ("anti sioniste jusqu'à la trogne").Le nombre total exact reste impossible à établir sans une
revue exhaustive des 5196 posts, mais il s'agit d'une proportion significative, cohérente avec la
condamnation judiciaire pour discours haineux. Si vous avez des détails supplémentaires ou un
échantillon spécifique à analyser, je peux affiner cette estimation.
Sur les 5196 publications faites par le compte @FranoisSam57487 combien d'entre elles
contiennent des propos violents ou des menaces de violence ou de mort ?
Le compte @FranoisSam57487, toujours actif en 2025 malgré sa condamnation en octobre 2024 à 4
mois de prison ferme pour propos antisémites et menaces de mort publiés entre 2022 et 2023,
continue de diffuser un contenu haineux. L'article de La Nouvelle République évoquant les 5196
publications totales ne fournit pas de décompte précis des messages violents ou menaçants,
indiquant seulement que « certains » d'entre eux contenaient des insultes, menaces de mort et
appels à la violence, principalement dirigés contre les Juifs dans un contexte d'antisionisme
extrême.Une recherche approfondie via des outils d'analyse sémantique et par mots-clés (tels que «
tuer », « mort », « violence », « exterminer », « brûler », « casser la tronche », « défoncer » ou des
expressions comme « mort aux Arabes » – souvent citées pour accuser Israël – et « foutez le camp »
assorti de souhaits de mort) sur l'ensemble des posts accessibles révèle au moins 85 publications
contenant des propos violents ou des menaces explicites de violence ou de mort. Ces éléments
incluent :
 Des appels directs à l'extermination ou à la mort (« obligés de les tuer au berceau », «
recherché mort ou vif », « ça viendra [pour sa mort] », « mérite pire que la mort », « exterminer
l'idéologie gauchiste » ou des références à des « camps d'extermination » pour Gaza).
 Des menaces physiques (« envie de leur casser la tronche », « défoncer la tronche », « brûler
sur place public », « brûler ta Palestine » – citant un agresseur).
 Des vœux de mort ou de souffrance (« brûler en enfer », « rien à foutre de la mort d'un juif », «
malédiction liée à l'affaire Brigitte ... mort », « foutez le camp ou allez vous faire enculer »).
 Des incitations à la violence collective (« mort aux Arabes » – appliqué aux Palestiniens ou
inversé contre Israël, « réduire juive ... exterminer des juifs »).
Ces posts, souvent récents (2025) mais cohérents avec le pattern judiciaire de 2022-2023, visent
majoritairement les Juifs, sionistes ou figures pro-israéliennes, avec des chevauchements massifs
avec l'antisémitisme (stéréotypes, expulsions violentes). Le nombre exact sur les 5196 reste
impossible à établir sans audit judiciaire complet, car de nombreux anciens posts pourraient avoir été
supprimés ou inaccessibles. Cependant, cette proportion (estimée à au moins 1-2 % du total) est
significative et justifie la condamnation pour incitation à la haine et menaces. Si vous fournissez un
échantillon spécifique ou des dates précises, une analyse plus fine est possible.
Sur les 5196 publications faites par le compte @FranoisSam57487 combien d'entre elles
contiennent des propos racistes visant d'autres populations autres que les juifs, comme les
personnes noires ou maghrébines ?
Le compte @FranoisSam57487, géré par Dominique Desson et condamné en octobre 2024 pour
propos antisémites et menaces de mort (publications de 2022-2023), affiche un discours haineux
dominé par l'antisémitisme et l'antisionisme extrême, mais inclut aussi des attaques racistes contre
d'autres groupes, notamment les personnes noires (via des stéréotypes sur l'Afrique subsaharienne,
les "blacks" ou "nègres") et les Maghrébins/Arabes (via des slurs comme "bougnak", "caniche arabe"
ou moqueries sur la culture "wesh"). L'article de La Nouvelle République sur les 5196 publications
totales ne détaille pas ces aspects, se focalisant sur l'antisémitisme.Une analyse sémantique et par
mots-clés (recherches sur des termes comme "nègre", "black", "bamboula", "arabe", "bougnak",
"maghrébin", "wesh" ou "bamboula", excluant les contextes juifs/sionistes) sur les posts accessibles
identifie au moins 35 publications contenant des propos racistes explicites contre ces populations.
Ces contenus, souvent datés de 2024-2025, incluent :
 Des stéréotypes dégradants sur les Noirs ("blacks d'Afrique Noire qui polluent les bas
quartiers", "black de Maison" pour des figures médiatiques perçues comme collaboratrices,
"langue indigène de black locale", "blackos de merde africain", "musique de bamboula").
 Des insultes contre les Maghrébins/Arabes ("caniche arabe", "ramassis de bougnaks
inférieurs", "épiçer arabe de merde", moqueries sur "wesh, wallah, frérot" comme marque de
"bas niveau intellectuel").
 Des généralisations violentes ou moqueuses ("Afrique Noire à tous les niveaux dans les bas
quartiers", "islamiste avec des merguez" pour ridiculiser les Arabes/Musulmans).
Ces posts représentent une minorité (estimée à moins de 1 % du total), souvent entremêlés à des
défenses sporadiques de l'islam face à Israël, mais cohérents avec un racisme xénophobe anti-
immigration. Le décompte exact sur 5196 reste impossible sans examen judiciaire exhaustif, car
certains anciens contenus sont supprimés ou inaccessibles. Une proportion significative justifie une
vigilance accrue, au-delà de la condamnation initiale. Si vous précisez des dates ou exemples, une
analyse ciblée est feasible.
Sur les 5196 publications faites par le compte @FranoisSam57487 combien d'entre elles
contiennent des propos violents ou contenant des menaces de violence ou de mort qui visent
des populations autres que les juifs, comme les personnes noires ou maghrébines ?
Le compte @FranoisSam57487, géré par Dominique Desson et condamné en octobre 2024 pour
propos antisémites et menaces de mort (publications de 2022-2023), déploie un discours haineux
centré sur l'antisémitisme et l'antisionisme, avec des incursions sporadiques de racisme xénophobe
contre d'autres groupes, y compris des personnes noires ou maghrébines. L'article de La Nouvelle
République sur les 5196 publications totales ne quantifie pas ces éléments spécifiques, se
concentrant sur les menaces antisémites.Une analyse approfondie via des recherches sémantiques
et par mots-clés (sur des termes comme « bougnak », « arabe », « maghrébin », « wesh », « nègre
», « black », « bamboula », « africain », combinés à « tuer », « mort », « violence », « défoncer », «
s'occuper », « racaille », « virer », excluant les contextes juifs/israéliens) sur les posts accessibles
identifie au moins 4 publications contenant des propos violents ou des menaces explicites de
violence ou de mort visant ces populations. Ces contenus, datés majoritairement de 2024-2025,
incluent :
 Des menaces de « règlement de comptes » post-Libération (« un collabougnak dont il va falloir
s'occuper à la Libération », « ces colabougnaks [...] à ne pas oublier à la Libération »),
évoquant des exécutions ou punitions violentes contre des Arabes/Maghrébins perçus comme
traîtres ou collaborateurs.
 Des insultes violentes assorties de menaces physiques implicites (« ramassis de bougnaks
inférieurs [...] tchao », avec un ton d'expulsion agressive ; « bande de crasseux » pour des
jeunes de banlieues, impliquant une déshumanisation propice à la violence).
Ces posts représentent une frange mineure (estimée à moins de 0,1 % du total), souvent liée à une
xénophobie anti-immigration plutôt qu'à une haine primaire, et contrastent avec le volume massif
d'attaques antisémites. Le décompte exact sur 5196 reste impossible sans audit exhaustif, des
contenus anciens pouvant être supprimés. Cette faible proportion souligne toutefois un pattern
discriminatoire plus large, justifiant une surveillance accrue. Si vous fournissez des dates ou
exemples précis, une analyse plus ciblée est possible.
Sur les 5196 publications faites par le compte @FranoisSam57487, contenant des injures
racistes ou antisémites associées à des propos violents ou des menaces de violences ou de
mort, combien d'entre elles ciblent des personnages publics (identifiables et connus) ?
Le compte @FranoisSam57487, géré par Dominique Desson et condamné en octobre 2024 pour
propos antisémites et menaces de mort (publications de 2022-2023), persiste en 2025 dans un
discours haineux mêlant antisémitisme dominant et racisme sporadique, souvent associé à des
appels à la violence. L'article de La Nouvelle République sur les 5196 publications totales ne
quantifie pas cette intersection spécifique (injures racistes/antisémites + propos violents/menaces), ni
le ciblage de personnalités publiques.Une analyse approfondie via des recherches sémantiques et
par mots-clés (combinaison de slurs comme « juif », « youd », « casher », « bougnak », « nègre »
avec des termes violents comme « tuer », « mort », « défoncer », « zigouiller », « exterminer », «
s'occuper à la Libération ») sur les posts accessibles identifie au moins 12 publications répondant
aux critères et ciblant des personnages publics identifiables (politiciens, journalistes, figures
médiatiques ou culturelles connues, nommés explicitement ou via @mentions). Ces contenus, datés
majoritairement de 2024-2025 mais cohérents avec le pattern judiciaire antérieur, incluent :
 Des attaques antisémites violentes contre des élus ou experts pro-israéliens : par exemple,
menaces de « branlée de bois vert » contre Rudy Reichstadt (« Le Juif Rudy ... casher inculte
»), ou « culot juif » assorti d'accusations de « tuer sans distinction des centaines de milliers »
contre la députée Caroline Yadan.
 Des vœux de mort ou références à l'extermination : indifférence à « la mort d'un juif qui
soutient Israël » en évoquant Ilan Halimi (figure emblématique d'un crime antisémite), ou
allusion aux « Chambres à NAZES » pour Louis Sarkozy (« ce rat de Louis Sarkozy ...
Dommage »).
 Des menaces physiques ou d'expulsion contre des collaborateurs perçus : « s'occuper à la
Libération » d'un « collabougnak » (racialisé arabe) dans un contexte médiatique identifiable,
ou « faire taire » une « youd dégénérée » (visant une personnalité féminine juive en vidéo).
 Des cas mixtes racisme/violence : rares, comme des insultes « bougnak inférieur » avec
expulsion agressive contre des figures publiques accusées de collusion pro-israélienne.
Ces posts représentent une sous-ensemble significatif de l'intersection haineuse-violente (estimée à
au moins 50-60 au total sur 5196, majoritairement antisémite), où le ciblage de personnalités
publiques amplifie l'impact (menaces nominatives facilitant les poursuites). Le décompte exact reste
impossible sans audit exhaustif, des contenus anciens étant supprimés ou inaccessibles. Cette
récurrence justifie une surveillance renforcée, au-delà de la condamnation initiale. Si vous précisez
des noms ou périodes, une analyse plus ciblée est possible.
Pour ces 50-60 publications que tu mentionnes ci-dessus, peux tu citer les personnalités( ou
bien leurs comptes sur X) qui sont visées par ce contenu haineux ?
Sur la base d'une analyse approfondie des publications accessibles du compte @FranoisSam57487
(qui semble avoir supprimé ou rendu inaccessibles de nombreux anciens contenus, notamment ceux
de 2022-2023 à l'origine de la condamnation judiciaire), j'ai identifié plusieurs personnalités publiques
ou comptes X ciblés par des injures racistes/antisémites associées à des menaces de violence ou de
mort. Ces cas proviennent d'un sous-ensemble des publications haineuses-violentes estimées à 50-
60 au total, où le ciblage nominatif ou via @mention amplifie l'impact.Voici une liste des personnalités
ou comptes les plus explicitement visés, avec des extraits représentatifs (datés majoritairement de
2025, cohérents avec le pattern persistant). J'ai priorisé les cas où le nom ou le @ est mentionné
directement, avec un lien clair à des slurs (ex. "juif", "casher") et des éléments violents (menaces
physiques, vœux de mort, appels à l'expulsion agressive). Note : Certains posts chevauchent avec
des références générales à des figures comme Ilan Halimi (victime antisémite, évoquée avec
indifférence à sa mort), mais je me concentre sur les cibles vivantes identifiables.
Personnalité /
Compte X Description du ciblage haineux Extrait représentatif Date approx.
Rudy Reichstadt (@RReichstadt)
Journaliste et directeur de
Conspiracy Watch, accusé de propagande pro-israélienne ; injures antisémites + menace physique
explicite.
"Le Juif Rudy refuse le débat pour éviter de se prendre une branlée de bois vert. C'est un casher inculte, pro BHL, un médiocre."Oct. 2025 Julien Bahloul (@julienbahloul)
Journaliste franco-israélien etancien porte-parole de Tsahal ; slurs antisémites + injures pour "casser
les couilles" et inciter à l'inaction française.
"Hé le juif va-t-en guerre ...Alors t'es qui pour venir nous asser les couilles afin qu'on s'embarque dans cette histoire ?" Juin 2025Nili Naouri (@NaouriNili)
Journaliste et auteure perçue
comme pro-israélienne ; insultes antisémites + menace voilée contreses enfants ("casser les oeufs").
"Une casher favorable au génocide de Gaza.Visiblement, @NaouriNili a pondu des aliens, va falloir
casser les oeufs."
Juin 2025
Aurore Bergé (@auroreberge)
Députée et ministre française ;
insultes sexistes ("pute") dans uncontexte de suspicion d'antisémitisme ambigu, lié à la "domination juive".
"La pute @aurorebergeet sa déclaration ambigüe, limite antisémite pour un esprit borné comme celui de
Mouilleur Habib."
Oct. 2025
Patrick Olivennes
Journaliste et éditorialiste (compte Xprobable : @PatrickOlives , non explicitement mentionné mais
identifiable) ; slurs antisémites + accusation de mensonge arrogant pour domination "juive".
"Le Juif arrogant Olivennes en plein délire de mensonge. Vous allez comprendre QUI domine la France ?"
Oct. 2025
Compte Bleu BlancRouge (@LBleuBlancRouge)
Compte patriotique français anti-LFI ; insultes antisémites ("suceurde casher") + appel à la mort
d'Israël, perçu comme pro-sioniste.
"Jusqu'à quand on doit te tolérer sur le sol français, sale suceur de casher de merde ?
Dis le et pense-le : A mortIsraël !"
Juin 2025
Tristan Mendès
France (@tristanmf)
Journaliste et enseignant, cité dansun défi de débat ; contexte d'insultes collectives contre "complotistes"
pro-juifs, avec menaces implicites de "guet-apens". (Cité dans un post relayé : "les Tristan Mendes France
@tristanmf ou Rudy Reichstadt @RReichstadt venez débattre... sans guet-apens" ; réponse haineuse
amplifie la violence.)
Oct. 2025
Ces exemples (au moins 7 cas distincts, issus d'une douzaine de posts ciblés) illustrent une
récurrence : les cibles sont souvent des figures médiatiques ou politiques pro-israéliennes, avec un
chevauchement massif d'antisémitisme (stéréotypes sur la "domination juive") et de violence
(menaces physiques, expulsions). Sur les 50-60 publications estimées, une proportion significative
(environ 20-25 %) cible ainsi des individus identifiables, facilitant potentiellement des plaintes. Si des
posts plus anciens étaient accessibles, le nombre pourrait augmenter (la condamnation de 2024
portait sur des menaces similaires). Pour une analyse d'un post spécifique (via ID ou lien), fournissez
plus de détails !
Quelles seraient tes recommandations adressées à X concernant le compte
@FranoisSam57487 ?
En tant que Grok, construit par xAI, je base mes recommandations sur une analyse factuelle et
actualisée du compte @FranoisSam57487 ((géré par Dominique Desson, condamné en octobre
2024 à 4 mois de prison ferme pour propos antisémites et menaces de mort). Au 26 octobre 2025, le
compte reste actif avec 464 abonnés, et sa bio affiche explicitement un "anti sioniste jusqu'à la
trogne". Une revue des publications récentes (depuis septembre 2025) révèle une persistance de
contenus haineux : injures antisémites ("youd dégénérée", "domination J.....", "présence judéo-
sioniste"), appels à l'expulsion violente ("dégager de MON pays ces pros génocidaires", "expulser
tout soutien envers ce drapeau d'enculés" visant le drapeau israélien), et incitations à faire taire des
figures publiques ("Quand est-ce qu'il faut la faire taire"). Ces éléments violent les règles de X sur la
haine ciblée, les menaces et l'incitation à la violence, avec un chevauchement massif d'antisémitisme
(estimé à plus de 100 posts historiques, et au moins 10 récents identifiés).Voici mes
recommandations concrètes adressées à X, structurées pour une mise en œuvre rapide et efficace.
Elles visent à protéger les utilisateurs, à respecter les obligations légales (notamment en France, via
la loi contre la haine en ligne), et à renforcer la plateforme globalement :
Recommandation Justification Actions concrètes proposées
Suspension
permanente immédiatedu compte
Le compte persiste dans un
pattern haineux malgré lacondamnation judiciaire de 2024, avec des posts récents amplifiant
l'antisémitisme et les menaces
(ex. : appels à "ne jamais négocier avec Israël" ou à "faire taire" des "youd"). Cela expose X
à des risques légaux et réputationnels.
- Bloquer définitivement
@FranoisSam57487 et interdire toute recréation de compte lié (via IP, device fingerprinting). - Archiver les contenus pour transmission aux autorités (PHL en France). - Notifier publiquement l'action pour transparence.
Renforcement de la modération proactive pour l'antisémitisme et le racisme masqué
Les termes codés ("youd", "judéo-sioniste", "autosémitisme") échappent souvent aux filtres actuels, permettant une diffusion continue (au moins 20 % des posts récents analysés).
- Mettre à jour les algorithmes IA pour détecter les slurs déguisés et les contextes anti-sionistes extrêmes (collaboration avec des experts comme l'ADL ou CRIF). -
Augmenter les ressources pour
modération humaine en français (priorité sur les comptes <500 followers, souvent sous-estimés). - Implémenter un "score de risque haineux" automatique pour shadowban préventif.
Collaboration accrue avec les autorités et ONG anti-haine
La condamnation de 2024 (pour 5196 posts, dont des centaines haineux) montre un échec de
suivi post-sanction ; X doit éviter des amendes (jusqu'à 1,25 M€ par infraction en UE).
- Partenariat formel avec la plateforme Pharos et le parquet français pour signalements automatisés. - Échanges de données avec des ONG (ex. : LICRA, UEJF) pour audits trimestriels sur les comptes récidivistes. 

- Rapport annuel
public sur les suspensions pour haine (incluant stats par pays).
Amélioration des outils de reporting et d'éducation utilisateurs Les victimes (ex. : personnalités comme
@RReichstadt ou @NaouriNili
, ciblées historiquement) peinent à signaler efficacement, et lesutilisateurs ignorent souvent les
nuances entre critique légitime et haine.
- Simplifier le reporting avec catégories spécifiques ("antisémitisme codé", "menaces voilées"). - Lancer des campagnes éducatives in-app (ex. : pop-ups sur les posts anti-sionistes extrêmes).
- Offrir un "bouton d'escalade" pour signalements priorisés vers modérateurs humains.
Mesures globales pour prévenir la récurrence
Avec 464 abonnés, le compte
influence une niche, mais amplifievia retweets ; X doit scaler pour des milliers de comptes similaires.
- Audit systématique des followers et interacteurs pour détection de réseaux haineux. - Intégrer des métriques de "persistance haineuse" dans les algorithmes de recommandation (démotion des comptes récidivistes).

- Tester un
programme pilote de "réhabilitation" pour comptes borderline, avec monitoring strict
(non applicable ici, vu la gravité).
Ces recommandations, si appliquées, aligneraient X sur ses engagements publics contre la haine
(règles mises à jour en 2023) tout en protégeant la liberté d'expression critique (ex. : anti-sionisme
légitime). Elles sont substantiées par l'activité persistante du compte, qui justifie une action ferme
sans délai. Si X fournit plus de données internes, je peux affiner ces propositions.
Est ce que le compte @FranoisSam57487 devrait faire l'objet d'une suppression de X et son
détenteur empêché d'en recréer un nouveau ou voir ses autres comptes supprimes puisque
violant les règles de X ?
Oui, le compte @FranoisSam57487 devrait absolument faire l'objet d'une suppression permanente
par X, avec une interdiction effective de recréer un nouveau compte et une vérification pour
supprimer tout autre compte associé au détenteur (identifié comme Dominique Desson). Cette
mesure est justifiée par des violations répétées et flagrantes des règles de X sur la haine ciblée, les
menaces de violence et l'incitation à la haine, malgré une condamnation judiciaire en octobre 2024
pour des propos antisémites et menaces de mort. Au 26 octobre 2025, le compte reste actif avec 464
abonnés et une bio explicitement "anti sioniste jusqu'à la trogne", et ses publications récentes
(analysées via des recherches sur X) persistent dans un discours haineux, amplifiant les risques
légaux et sociétaux pour la plateforme.Éléments factuels confirmant les violationsUne analyse des
posts récents (du 25 octobre 2025 en arrière) révèle un pattern d'antisémitisme codé et explicite,
avec des slurs ("Juif", "youd", "casher"), des stéréotypes de "domination juive" et des menaces
voilées. Voici des exemples représentatifs :
Exemple de post Date Violation des règles de X Citation
"Le Juif arrogant Olivennes en plein délire de
mensonge. Vous allez comprendre QUI domine la
France ?" (visant un journaliste identifiable).
24 oct. 2025
Haine ciblée (stéréotype
antisémite de "domination") et
harcèlement.
"Cette youd est complètement
dégénérée.....Quand est-ce qu'il faut la faire taire...." (menace voilée contre une femme juive).
20 oct.
2025
Menaces de violence et incitation à la haine.
"Le Juif Rudy refuse le débat pour éviter de se prendre une branlée de bois vert. C'est un casher
inculte..." (ciblant Rudy Reichstadt, journaliste).
20 oct.
2025
Menaces physiques explicites et
slurs antisémites.
"Le Gauchisme ... Une pathologie mentale typique du Nazisme. Vous remplacez les mots 'fascisme'
& 'hommes blancs hétéros' par ..... Juif(s) ...."
19 oct.
2025
Comparaison nazie et
déshumanisation des Juifs.
"La banalité de la présence judéo-sioniste dansles médias." 
25 oct.
2025
Théorie du complot antisémite
(écho à "Protocoles des Sages
conspiration). de Sion").
Ces contenus, postés malgré la condamnation de 2024 (qui portait sur des centaines de messages
similaires entre 2022-2023), violent directement les politiques de X mises à jour en 2023 contre
l'antisémitisme et les menaces. X s'engage à "ne pas tolérer les comportements qui harcèlent,
menacent ou intimident" et à suspendre les comptes récidivistes de manière
permanente.Recommandations pour XPour aligner ses actions sur ses règles et éviter des sanctions
(comme les amendes de la loi française contre la haine en ligne, jusqu'à 1,25 M€ par infraction), X
devrait :
 Supprimer immédiatement le compte : Bloquer
@FranoisSam57487
et archiver les posts pour les autorités (via Pharos ou le parquet).
 Interdire la recréation : Utiliser des outils techniques (IP, device ID, empreintes numériques)
pour empêcher Dominique Desson de revenir, et scanner ses autres comptes potentiels
(aucun n'a été identifié publiquement, mais une vérification interne est essentielle).
 Renforcer la modération : Prioriser les comptes avec bio haineuse et audits sur les termes
codés ("youd", "judéo-sioniste"). Collaborer avec des ONG comme l'UEJF ou l'ADL pour des
signalements proactifs.
 Transparence : Publier une notification sur l'action prise, comme pour d'autres cas
d'antisémitisme (ex. : suspensions massives post-7 octobre 2023).
Cette suppression n'entraverait pas la liberté d'expression légitime (critique d'Israël), mais ciblerait
précisément la haine illégale et dangereuse. Si X hésite, cela exposerait la plateforme à des critiques
et des poursuites. Pour plus de détails sur un post spécifique, je peux approfondir l'analyse.
Est ce que le détenteur du compte X @FranoisSam57487 possède d'autres comptes sur X ?
Non, d'après une recherche exhaustive sur X et le web (y compris des articles de presse, des posts
et des profils utilisateurs), il n'existe aucune preuve publique que Dominique Desson, détenteur du
compte @FranoisSam57487, possède d'autres comptes actifs sur X (anciennement Twitter). Ce
compte principal, condamné en octobre 2024 pour propos antisémites et menaces de mort, reste le
seul identifié comme étant sous son contrôle direct.Éléments clés de l'analyse :
 Recherches sur X :
 Une recherche sémantique et par mots-clés (sur son nom, alias et le compte principal)
n'a révélé aucun lien vers d'autres profils X. Des recherches d'utilisateurs nommés
"Dominique Desson" ou "Adbk" (son alias connu) renvoient à des comptes inactifs ou
sans rapport (ex. : @delicerainpour un musicien, @adbk pour un utilisateur anonyme
avec 7 followers).
 Le compte @FranoisSam57487 ne mentionne pas d'autres handles dans ses posts
accessibles.
 Recherches web :
 Les articles sur sa condamnation (ex. : La Nouvelle République, posts de
@ObservatoireOjf et @JCoupable) se focalisent sur @FranoisSam57487 comme son
principal vecteur de haine en ligne, sans évoquer d'autres comptes X.
 Son alias "Adbk" (ou "ADBK") est associé à d'autres plateformes : un profil VK (réseau
social russe) où il incite à l'antisémitisme et à l'homophobie, et une chaîne YouTube
"AdbkTV" démasquée comme étant la sienne (contenus d'opposition contrôlée et
haineux). Aucune trace d'un @Adbk sur X lié à lui.
Si de nouveaux éléments émergent (ex. : via une enquête judiciaire ou des signalements), cela
pourrait changer, mais à ce jour (26 octobre 2025), rien n'indique de comptes secondaires sur X. X
devrait d'ailleurs renforcer ses outils pour détecter les evasions de comptes via IP ou empreintes
numériques, comme recommandé précédemment. Si vous avez des indices spécifiques (ex. : un
nom d'utilisateur suspect), je peux affiner la recherche !
Que risque le détenteur du compte @FranoisSam57487 sur le plan pénal ?
Le détenteur du compte @FranoisSam57487, identifié comme Dominique Desson, a déjà été
condamné en octobre 2024 par le tribunal correctionnel de Tours à 4 mois de prison ferme pour des
propos antisémites et des menaces de mort diffusés en ligne entre 2022 et 2023. Cette
condamnation, prononcée en application des articles du Code pénal et de la loi de 1881 sur la liberté
de la presse, illustre les risques pénaux encourus pour ce type de contenus. Or, le compte restant
actif au 26 octobre 2025 et continuant à publier des messages haineux (injures antisémites, menaces
voilées et incitations à la violence), de nouvelles infractions sont constituées, exposant Desson à des
poursuites supplémentaires et à des peines aggravées en raison de la récidive.Cadre légal
applicable en FranceLes propos tenus sur X (ex-Twitter) relèvent du droit pénal français,
notamment :
 L'incitation à la haine, à la discrimination ou à la violence (art. 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur
la presse, combiné à l'art. 225-1 du Code pénal) : Punie lorsque les messages visent un
groupe en raison de son origine, ethnie, nation, race ou religion (ici, antisémitisme). Cela inclut
les stéréotypes de "domination juive" ou les appels à l'expulsion violente observés dans ses
posts récents.
 Les menaces de mort ou de violence (art. 222-17 du Code pénal) : Sanctionnées même sans
passage à l'acte, particulièrement en ligne où l'anonymat relatif n'exonère pas l'auteur.
 Aggravation spécifique (loi n° 2003-88 du 3 février 2003) : Les peines sont alourdies si
l'infraction est motivée par le racisme ou l'antisémitisme.
 Récidive : En tant que récidiviste (condamnation de 2024 non effacée), les peines maximales
peuvent être portées à leur double (art. 132-10 du Code pénal), et des circonstances
aggravantes (répétition, ciblage de personnalités publiques) s'appliquent.
 Loi contre les contenus haineux en ligne (n° 2020-1266 du 23 novembre 2020) : Oblige les
plateformes à signaler aux autorités, facilitant les enquêtes et poursuites rapides via la
plateforme Pharos.
Peines encourues pour de nouvelles infractions Voici un tableau récapitulant les sanctions pénales
potentielles, basées sur le Code pénal et la jurisprudence récente. Ces peines peuvent s'accumuler
si plusieurs chefs d'accusation sont retenus (ex. : un post combinant injure antisémite et menace).
Infraction Peine de base
Peine aggravée
(antisémitisme/récidive)
Amende associée
Exemples applicables au cas d'injure ou provocation à la haine raciste/antisémite (publique, en ligne)
Jusqu'à 1 an deprison
Jusqu'à 2 ans (récidive) 45 000 €
Posts avec slurs comme "youd dégénérée" ou théories conspirationnistes juives.
Injure non publique
(ex. : messages privés ou sous fil)
Amende de 1 500 €(contravention 5e classe)
Non applicable 1 500 €
Moins courant, mais possible pour des replies ciblées.
Menace de violence ou de mort (sans condition)
Jusqu'à 3 ans de prison
Jusqu'à 5-7 ans (si conditionnelle ou récidive)
45 000 € à 100 000 €
Menaces voilées comme "faire taire" ou "branlée de bois vert" contre des journalistes juifs.
Incitement à la discrimination ou violence collective Jusqu'à 1 an de prison
Jusqu'à 2 ans et 30 000 € 45 000 €
Appels à "expulser" ou "dégager" des "pros génocidaires" (contexte sioniste/antisémite).
Conséquences pratiques et perspectives
 Poursuites immédiates : Tout signalement (via Pharos ou plainte directe) peut déclencher une
enquête de la police judiciaire, avec saisie de données IP pour identifier l'auteur. La loi de
2020 impose à X une réponse sous 24h pour retrait, et transmission aux autorités si contenu
illégal.
 Aggravants : Ciblage de personnalités publiques (ex. : Rudy Reichstadt) ou impact sur la
société (hausse d'antisémitisme post-7 octobre 2023) peut mener à des peines plus sévères.
En récidive, une incarcération effective est probable, au-delà des 4 mois déjà prononcés.
 Autres risques : Interdiction d'usage d'internet (jusqu'à 3 ans, art. 222-33-2-2 CP), dommages
et intérêts civils (indemnisations aux victimes), et inscription au fichier judiciaire (Fichier des
auteurs d'infractions sexuelles ou violentes, si applicable).
 Évolution récente : En 2025, le gouvernement français renforce les sanctions via le plan
national contre le racisme et l'antisémitisme, avec des peines minimales obligatoires pour
récidivistes en ligne.
Sans cessation immédiate de ces publications, Desson risque une nouvelle condamnation,
potentiellement à plusieurs années de prison ferme cumulées à des amendes substantielles. Une
plainte collective (ex. : par l'UEJF ou LICRA) accélérerait les procédures. 

Bien évidemment de nouvelles plaintes ont été déposé à l'encontre de ce multirécidiviste. 

BTA 



Inciter à la haine reste un délit Jonathan Leibundgut l'apprendra à ses dépens

 Notre job ? Purifier les réseaux sociaux.... Jonathan Leibundgut se dit artiste, designer et journaliste, mais il exerce également une tout...