mardi 13 octobre 2026

🚨 THOMAS PAYET, ALIAS « KENTRA », PROCHE D’ALAIN SORAL, EN REMET UNE COUCHE !

Comme d’autres militants déjà condamnés pour antisémitisme, Thomas Paillet, alias « Kentra », proche d’Alain Soral, persiste et signe. Dans ses vidéos, il reprend des accusations complotistes visant les Juifs, les associant notamment à l’esclavage, aux banques et au trafic d’organes...





Les vieux fantasmes antisémites recyclés en boucle, sous couvert de prétendue « dissidence ».

Face à ces propos, une nouvelle plainte sera déposée. La haine des Juifs ne doit jamais rester sans réponse.

De son vrai nom Thomas Paillet, Kentra  tout juste  24 ans. Auprès de sa communauté de plus de 35.000 fans sur youtube, Kentra affiche son penchant pour la mouvance Égalité et Réconciliation d’Alain Soral dont il est le jeune poulain. Il publie une interview fleuve d’Yvan Benedetti et fréquente

Adolescent, Thomas Paillet avait choisi un pseudo inspiré du Kentrosaurus, ce dinosaure reconnaissable à ses plaques osseuses le long de son épine dorsale. En 2024, lors d’un entretien téléphonique, Kentra avoue avoir fait le choix de conserver ce pseudo pour ne pas contrarier l’algorithme. Sa communauté, construite alors qu’il partageait ses parties de jeux Minecraft, aurait pu se détourner. Malgré ses précautions, sa chaîne qui comptait 140.000 abonnés a été supprimée par YouTube. Depuis 2021, « Kentra actu » partage pêle-mêle des micros-trottoirs et des entretiens.

Le jeune homme questionne les Perpignanaises et Perpignanais sur leurs méthodes de « drague », Poutine ou la politique israélienne. Récemment, Kentra et Yvan Benedetti (ancien président de l’Œuvre Française, militant d’extrême droite) devisaient sur le destin de la France. Les deux hommes, autour d’une table ornée d’une nappe aux motifs fleuris, dégustaient un rhum ambré et échangeaient autour du parcours de Benedetti au Front National ; et de sa volonté de créer une liste pour les prochaines élections européennes.

Kentra condamné pour « incitation à la haine »

Au-delà de ses vidéos, Thomas Paillet est aussi actif sur les réseaux sociaux ou messageries. Discord, particulièrement apprécié des gamers, mêle canaux ouverts et privés. Lors de plusieurs échanges sur le serveur public « Kentra, l’éveil politique », l’Observatoire juif de France a révélé des propos passibles de poursuites judiciaires. D’où la plainte devant le procureur de la République de Paris. Parmi les délits à l’encontre du youtubeur, « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence, à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur appartenance à une religion déterminée, au cas particulier, la religion juive. »

L’Observatoire juif de France a porté plainte et dénoncé de nombreux propos injurieux et non censurés par Kentra : « Thomas Paillet et ces individus véhiculent des préjugés et stéréotypes envers les juifs, incitent à la haine raciale et encouragent la discrimination. »

Questionné à propos de la plainte, Kentra déclare bravache, « je l’ai accroché au mur de ma chambre. » Une fierté pour le jeune youtubeur ? Il répondra par l’affirmative. L’affaire a été jugée en mars et Kentra écope d’une amende de quelques centaines d’euros, et « d’un tirage d’oreilles de la part du procureur », déclare-t-il amusé. Dans les faits, Thomas Paillet a été reçu par le délégué du Procureur pour une « composition pénale », la nouvelle mouture du « rappel à la loi ».

Changement de look et lissage du discours du youtubeur

En 2022, Kentra s’affichait face caméra, large crucifix en évidence et drapeau bleu-blanc-rouge sur le dossier de sa chaise. Dans une vidéo exhumée par le collectif « Balance ton antisémite« , Kentra affiche son mécontentement à propos d’un portrait publié dans le journal Libération. Il cible violemment le journaliste à l’origine de l’article. Propos homophobes et antisémites se succèdent face caméra.

Depuis cette date et la fermeture de sa chaîne, le youtubeur se montre plus prudent et pèse ses mots. Même s’il continue de jouer sur ambiguïté, parlant régulièrement du « grand capital », il laisse planer le doute sur ceux qui le détiendraient. Tout cela sans jamais apporter aucune preuve ni citer ses sources.

Quel parcours politique pour Thomas Paillet alias Kentra ?

Selon le Comité de vigilance antifasciste 66, Thomas Paillet revendique sa proximité idéologique avec Alain Soral. Alors que l’essayiste d’extrême droite multicondamné est censé avoir été banni de Youtube depuis 2020, ses videos restent accessibles.

Son site Égalité et réconciliation affiche en effet chaque mois plus de deux millions de vues. Les partages des néo-convertis comme Kentra n’y sont pas pour rien. Mais le jeune Catalan est loin d’être le seul à diffuser les vidéos d’Alain Soral. Dans la nébuleuse soralienne, les covido-complotistes fréquentent les masculinistes ou les amis de la Russie. Mariage de la carpe et du lapin qui se rencontre autour du discours d’Alain Soral et de sa maison d’édition Kontre Kulture.

Mais le parcours de Kentra semble plus complexe et changeant, selon les époques et les réseaux sociaux, confirme le membre du Comité de vigilance. « Dans une de ses vidéos, il explique qu’avant de découvrir Soral, il suivait des groupes Zemourien sur Twitter. Les mêmes sur qui il crache aujourd’hui. Désormais, il affiche son appartenance au groupe Égalité et réconciliation de Perpignan, et est devenu un clone de Soral » explique le militant.

Alain Soral, l’aimant à audience de la chaîne de Kentra

Si sur la chaîne youtube de Kentra, la moyenne des vues oscille entre 5.000 et 30.000, le compteur s’affole quand Alain Soral est à l’affiche. En live ou en interview, les vidéos, mettant en scène l’essayiste exilé en Suisse, atteignent parfois les 400.000 vues. Si le jeune homme surfe de polémiques en micros-trottoirs, ses vidéos sont aussi, et surtout, l’occasion de faire la promotion d’Alain Soral.

Et quand les femmes réclament plus de visibilité pour le sport féminin, elles devraient commencer par le regarder elles-mêmes. Selon Kentra, le sport féminin à la télé devrait répondre à la loi de l’offre et de la demande. « On ne peut pas demander à ceux qui produisent ces émissions de le faire uniquement pour la cause féministe. Il faut absolument un retour sur investissement. » Et Kentra de conclure avec la promotion du livre d’Alain Soral, « Vers la féminisation ? ». Un ouvrage qui promet de décrypter « les mécanismes du féminisme contemporain. »

Questionné sur ses motivations à mettre en lumière le polémiste, Kentra justifie : « Les médias mettent bien en avant Sarkozy, impliqué dans l’affaire Kadhafi. Je préfère mettre en avant des polémistes condamnés pour leurs expressions un petit peu trop explosives, plutôt que des politiques aux mains sales.»

Les micros-trottoirs, le format préféré de Kentra ?

Si Kentra ne lésine pas sur les interviews fleuves d’Yvan Benedetti ou Alain Soral, son regard s’illumine quand il se glisse dans la peau d’un reporter de terrain, micro en main. Jusque-là, Thomas était « un peu stressé » à l’idée de contredire l’interviewé en direct. « Je ne suis pas encore très à l’aise à l’oral. Alors je me rattrapais en post-prod. »

En effet, sur la vidéo réalisée au cœur d’un des quartiers les plus défavorisés de France, et sous un angle particulièrement peu flatteur, « La France est-elle raciste ? », il ne contredit jamais frontalement les personnes qu’il questionne. Pourtant, il n’hésite pas à revenir sur leurs propos lors du montage vidéo. Parmi les passants qui ont croisé sa route ce jour-là : une jeune femme qualifiée d’« étudiante gauchiste », soutient que le racisme est toujours une réalité en France. Une parole que le militant proche de la sphère ultra-droite ne peut visiblement pas supporter : « Tous les étrangers que j’ai interrogés m’ont dit que la France n’était pas raciste. Il est assez cocasse de voir qu’une femme blanche, ne vivant pas le racisme, nous explique que la France l’est », explique-t-il en Off pour la contredire.

Lors de la réalisation du micro-trottoir, Kentra dirige la jeune femme sur le sujet du racisme anti-blanc. Celle-ci assure qu’il n’existe pas. « Je n’y ai pas pensé sur le coup, mais j’aurais dû lui rétorquer : l’affaire Lola, l’assassinat de Thomas, vous n’appelez pas ça du racisme ? », s’insurge Kentra, s’adressant face caméra à sa communauté. « On est vraiment sur un cas de détestation de sa propre ethnie, ça se voit. C’est limite du racisme de sa part ! », poursuit-il. Des propos contredits par le travail des universitaires en science sociale.

À la recherche du bon client sur la place République à Perpignan

À la fin de la vidéo sur le racisme anti-blanc, la jeune femme scande un inaudible : « mort aux fachos », dont Kentra se saisit en Off : « Je pose une question, de quel côté est la haine ? Du côté de certains Français agacés par une minorité ethnique qui sème le chaos ou le trouble à l’ordre public ? Ou du côté d’une petite Française blanche qui appelle à la mort de ces mêmes Français agacés, qu’elle prénomme fachos ? Je vous laisse répondre en commentaire. »

Promis, juré, il a décidé de ne plus pratiquer ce procédé. Et effectivement dans ses derniers micros-trottoirs, plus de post-production. Sans prendre la peine de se présenter, Kentra oriente ses questions en espérant que les réponses des interviewés collent à son script.

Ce jour-là, place de la République à Perpignan, un passant déclare que l’attentat en Russie serait l’œuvre de l’Ukraine aidée par la CIA et le Mossad : « il suffit de chercher à qui profite le crime ». Enfin, Kentra conclut sa vidéo de 7 minutes par un laconique, « est-ce qu’on ne pourrait pas se réjouir du fait que si Poutine arrive en France, ce sera toujours mieux que Macron », et le passant d’acquiescer, « à ben moi, ça me gênerait pas personnellement. »

Féminisme Vs masculinisme, Kentra a choisi son camp

Questionné sur ses vidéos qui fleurent bon le masculinisme, Kentra affirme qu’il faut apporter une autre parole que celle des féministes qui trusteraient les médias traditionnels. Et surtout rappeler que les hommes souffrent aussi. « On nous rabâche constamment les chiffres sur les femmes, leurs douleurs, leurs souffrances ; très bien, mais on ne parle pas de celles des hommes : 95% des suicidés, 90% des sans-abri. » Précision, selon les chiffres de 2019, 75% des personnes qui ont mis fin à leurs jours sont des hommes. D’après l’Insee, 79% des sans-abris font partie de la gent masculine.

Selon Thomas, il y aurait « une volonté de la part de certains médias de féminiser les hommes. » Ainsi, le youtubeur tente « d’apporter une information diverse. » Mais comment s’y prend-il pour relativiser « la parole des médias mainstream » ? Pour cela, Kentra publie des contenus au titre évocateur : « Ce que doivent faire les femmes au premier rencard ». Ou en 22 minutes chrono, il dévoile à ses followers des astuces pour savoir « comment mettre K.O une féministe sans avoir à utiliser les poings. » 

Pour ce faire, Kentra lit des extraits d’un livre datant de 1972 titré, « Lettre ouverte aux bonnes femmes ». Une production qui s’inscrit dans la lignée des contenus virilistes de la frange masculiniste de l’ultra-droite, dont fait partie le médiatique youtubeur Papacito, aussi jugé il y a un mois pour avoir menacé un maire du Tarn-et-Garonne.

La « réinformation » face aux « médias subventionnés par les riches milliardaires amis de Macron »

Lassé par les vidéos de gaming, Thomas a fait un virage à 180 degrés. « J’ai décidé de partager des faits d’actualité en donnant mon avis. Maintenant, je vais plus loin, je tends le micro aux gens dans la rue en leur posant des questions. » Kentra Actu partage des formats pratiqués par les chaînes d’informations grand public ; de là à imaginer que Thomas aspire à créer son propre média, il n’y a qu’un pas.

Pour le youtubeur, il est important d’apporter d’autres sources d’information que celle  « des médias subventionnés. » Kentra déclare vouloir donner la parole à tout le monde, « pour avoir une vraie pluralité » et montrer des avis différents, « voire mêmes tranchés ». Le jeune homme se veut le porte-parole de cette expression brimée. « Cela apporte un petit souffle dans le débat public. Et puis ceux qui font ça de manière indépendante, ça marche, c’est donc que les gens sont attirés par ça. » Par ailleurs, si la critique des médias est à la mode, mettre tous les médias et les 35.000 journalistes dans le même sac est un raccourci un peu facile.

Si Thomas Paillet a un vrai métier dans le milieu sportif et plus particulièrement dans la boxe, il n’hésite pas à tacler les journalistes français. Au contraire, Youtube permettrait de donner la parole à toutes les sensibilités politiques. « Je pense qu’en France, s’il y a des gens comme moi qui font le métier de journaliste, c’est parce que les journalistes ne font plus leur boulot. » Thomas revient sur la situation en Russie, pas besoin là-bas de « micro-journaliste » tel qu’il se décrit. Pour rappel, le pays dirigé par Vladimir Poutine est classé au 164ème rang sur 180 par Reporter sans Frontière concernant la liberté de la presse. L’ONG s’alarmait il y a quelques jours « d’une purge du journalisme indépendant ».

Kentra participe aux actions du groupuscule d’extrême droite Unité sud

Depuis le lancement du groupe local Unité sud, Kentra a participé à plusieurs de leurs actions à Perpignan. En atteste, les images du jeune homme à visage découvert partagées par le groupuscule. C’est notamment le cas sur une vidéo intitulée «rejoins-nous» qui met en scène sport, plage et bien vivre entre soi. Une publication pour recruter de nouveaux membres et faire «face au déclin». Du même acabit, Thomas Paillet apparaît tenant une banderole devant la préfecture de Perpignan. Une manifestation organisée suite à l’attaque d’Annecy et qui appelait à un référendum sur l’immigration.

Créé en mars 2023, ce groupuscule avait fait une incursion violente durant une réunion publique de la France Insoumise à Perpignan. Dans la vidéo, diffusée sur les réseaux sociaux, un des militant d’ultra-droite présentait l’action comme un acte fondateur : « L’immigration est l’armée de réserve du capitalisme. (…) Nous, Unité sud, nouveau mouvement politique créé aujourd’hui à l’occasion de cette action contre La France Insoumise, nous avons interrompu leur réunion et nous les avons mis face à leurs contradictions. Longue vie à Unité sud, vive la Catalogne et vive la France.»

Unité sud, qui se revendique comme étant «la vague patriotique de Perpignan», fait intégralement partie de la sphère d’ultra-droite nationale. Ils invitent même les identitaires Lyonnais pour les vacances. Le clan revendique sa proximité avec le parti d’extrême droite espagnol Vox et honnit les socialistes espagnols qui veulent accorder l’amnistie aux indépendantistes catalans.

Les partages des contenus de Kentra par l’écosystème d’extrême droite

Le groupe partage également les vidéos du youtubeur et commente le micro-trottoir réalisé à Saint-Jacques. «Micro-trottoir assez représentatif des maux de la société dans laquelle nous vivons. Le réel d’un côté et les gauchistes de l’autre. On apprécie particulièrement les remarques de Kentra sur l’enrichissement culturel exclusivement réservé aux prolétaires.» 

Malgré l’étiquette d’ultra-droite du groupuscule, Kentra conteste fermement appartenir à cette idéologie.« Tout dépend des questions que l’on me pose, j’essaie de répondre avec froideur, recul et intelligence. » Le youtubeur déplore avec « tristesse » qu’il n’y ait « plus de place pour les opinions personnelles dans le débat public. Je trouve ça un petit peu regrettable. Il faut arrêter de vouloir mettre des étiquettes masculinistes, sexistes, trucs, machins. » Pour rappel, le racisme, l’antisémitisme, ou l’appel à la haine en lien avec une religion sont des délits passibles de poursuites pénales.

Pour Nicolas Lebourg, spécialiste de l’extrême droite, « le virtuel ne suffit plus »

Kentra illustre bien les évolutions de l’écosystème de l’ultra-droite selon Nicolas Lebourg, chercheur spécialiste de l’extrême droite. Ces nouveaux influenceurs politiques sont devenus des relais de la pensée d’auteurs comme Soral ou Yvan Benedetti, dont les productions sont beaucoup moins mises en avant qu’auparavant sur internet. « Le virtuel ne suffit plus. », pour ces figures de l’ultra-droite. Même si malgré tout, ils ont besoin de ces influenceurs en ligne pour promouvoir leurs thèses et leurs livres, sous une forme dépoussiérée et, en apparence plus « politiquement correct ».

Le chercheur poursuit : « les enquêtes d’opinion démontrent que la population est en recherche d’une figure autoritaire. Les élections en Occident illustrent un amenuisement des valeurs humanistes. Quant au fond de ces mouvements, qui revendiquent de s’opposer à ce qu’ils nomment « le judaïsme politique », l’augmentation des actes antisémites de 885% en 30 ans prouve que l’époque y est plus sensible. »

À propos du volet genré de ces vidéos, pour Nicolas Lebourg, « même si les groupes radicaux de droite ont beaucoup cherché à mettre en avant les femmes ces dernières années, on demeure sur un milieu à plus de 90% masculin. D’ailleurs le masculinisme est devenu une des portes d’entrée essentielles : c’est un bon produit culturel pour attirer des jeunes hommes. »

 Source : https://madeinperpignan.com/enquete-perpignan-kentra-youtubeur-condamnation-incitation-haine/

BTA 

jeudi 13 août 2026

🚨 INFLUENCEUSE OU RELAIS D’INFLUENCE DES MOLLAH ? 🇮🇷

   


Charlotte Ensaigne sera invitée aux Assises du journalisme suisse, le 28 août prochain. Non, ce n’est pas une blague.

Cette ex-professeure de français, écartée de son lycée après ses prises de position en faveur de ce qu’elle présentait comme une « résistance légitime » du Hamas, soutient et like régulièrement des publications de Shahin Hazamy, un agent d’influence du régime iranien, récemment jugé et visé par un gel des avoirs pour des soupçons de financement lié au régime des mollahs.


 

Elle intervient également régulièrement dans Nouvelle Aube, média turc dont Shahin Hazamy est proche.

 Au lendemain de l’attentat de Sydney, elle accusait @CarolineYADAN

ainsi que « les sionistes » d’instrumentaliser les faits....👇



 Alors une question, aussi simple que dérangeante : que fait-elle au Geneva Press Club ?


Et surtout, comment cela peut-il ne poser aucun problème à Géraldine Savary, directrice du Club suisse de la presse ?

Le journalisme mérite mieux qu’un casting où les accointances avec des réseaux d’influence qui semblent passer avant la déontologie.

 

BTA

Article en cours 😉 

 

 

Bonus, sur à Raphael Enthoven  : https://x.com/JCoupable/status/1989649809444393028?s=20 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dimanche 2 août 2026

RAP : BORO 700, GLORIFICATIOIN DE MERAH, D'HITLER ET DE SALAH ABDELSLAM

SIGNALEMENT ! 


 Le rappeur Boro 700 tient, dans son morceau « MRH », des propos faisant référence Adolph Hitler,  Salah Abdeslam et à Mohamed Merah. Le titre contient également des passages diffamatoires visant  Eric Ciotti et Christian Estrosi .

 Ces éléments appellent, selon nous, un examen au regard de la législation applicable, notamment en matière de diffamation et d’éventuelle apologie du terrorisme.




 

[Couplet 1]
" J'ai pas peur, j'ai pas peur de l'enfer, le pacte est intact, à part Allah qui peut m'arrêter
Bataclan, faisaient les morts, allongez-vous, je vais en shooter à l'œil
J'baise la femme à Estrosi et Ciotti, allumer sept terrasses, on est dans les tranchées
Les protestants se prennent pour la BAC, qui t’a dit de t’imposer sur ma route ?

Ces éléments appellent, selon nous, un examen au regard de la législation applicable, notamment en matière de diffamation et d’éventuelle apologie du terrorisme.

 BORO 700 est un rappeur français de la scène drill/trap dont la notoriété a fortement progressé à partir de 2025. 

Agé de 23 ans, originaire du 12ᵉ arrondissement de Paris. il cultive une image très mystérieuse :il préfèrent rester  discret sur son identité... 👇

 [Refrain]
À la Mohamed Merah, v-esqui' les caméras
Bataclan, je l'ai shooter à l'œil, chasse à l'homme, Salah Abdeslam
Gros, en enfer, ma tête a une prime, j'suis déchaîné comme un chien de l'enfer
Dis à ton rappeur de me laisser faire, malheur à lui s'il veut pas coopérer, gros, j'le ferai une Adolf Hitler

 
 
Étant donné la teneur de ses textes, nous interpelons les autorités compétentes au sujet de ce morceau.
 
 BTA
 
PS: Seul signe distinctif 👇


 
 

 

lundi 20 juillet 2026

J'ACCUSE LA FRANCE INSOUMISE...

 

 

J’accuse les responsables politiques  de la France Insoumise qui, par leurs ambiguïtés, leurs silences et leurs calculs,  leurs attaques répétées contre ceux qu'ils qualifient de " sionistes ", ont laissé s’installer un climat où l’antisémitisme retrouve droit de cité.

J’accuse La France insoumise d’avoir fait de l’ambiguïté une stratégie politique. D’avoir préféré flatter certaines colères plutôt que de rappeler une évidence : la haine des Juifs n’est jamais une opinion parmi d’autres, elle est un poison pour la République.

J’accuse ses dirigeants d’avoir trop souvent brouillé les frontières entre la critique légitime d’un gouvernement et des discours qui alimentent les passions les plus dangereuses.


 J’accuse ceux qui n’ont pas compris, ou qui ont refusé de comprendre, qu’à force de choisir les mots les plus incendiaires, on finit par attiser le feu de l'antisémitisme que l’on prétend ensuite ne pas avoir allumé.

J’accuse ceux qui dénoncent toutes les discriminations, sauf lorsqu’elles frappent les Juifs.

J’accuse ceux qui trouvent toujours une excuse, un contexte, une diversion, lorsque l’antisémitisme explose.

J’accuse ceux qui voient partout le fascisme, sauf lorsqu’il s’exprime contre des Français parce qu’ils sont juifs.

J’accuse cette gauche qui a oublié que l’universalisme ne consiste pas à hiérarchiser les victimes mais à défendre chacune d’elles avec la même force.

J’accuse ceux qui ont préféré les bénéfices électoraux de l’outrance au courage de la vérité.

Car les mots ont un poids. Les discours ont des conséquences. Les renoncements finissent toujours par être payés par des innocents.

L’antisémitisme ne renaît jamais par hasard. Il prospère lorsque des responsables politiques cessent d’être des remparts et deviennent, volontairement ou non, les complices d’un climat où la haine se banalise.

L’Histoire jugera chacun sur ses actes, sur ses paroles et sur ses silences.

BTA 

dimanche 5 juillet 2026

Faux en écriture, homophobie et antisémitisme. Antonin Quard coche toutes les cases.

 


 Objet : Signalement de faits susceptibles de constituer des infractions à caractère antisémite, négationniste, homophobe et d’apologie de crimes contre l’humanité – Antonin QUARD, alias @FilsEuropa

Le présent signalement porte sur des faits intervenus à la suite de la garde à vue de M. Antonin QUARD, alias @FilsEuropa, et sur des propos ainsi que des publications diffusés publiquement sur les réseaux sociaux.

Le 3 juillet 2026 à 1 h 11, un Space organisé sur le réseau social X par le compte @AnoStraton, hôte de cette discussion publique, a accueilli M. Antonin QUARD en qualité d’intervenant. Au cours de cet échange accessible au public, M. QUARD a tenu de nombreux propos à caractère antisémite, négationniste et homophobe.



Extrait de son intervention : Homophobie, antisémitisme, négationnisme au programme tout en expliquant,  comment se faire un faux casier judiciaire. 👇



Ses déclarations sont intervenues immédiatement après sa sortie de garde à vue. Selon les éléments dont je dispose, M. QUARD avait été convoqué le 30 juin 2026 à 8 h 30 à la Brigade de Moûtiers. Il y aurait été placé en garde à vue durant environ 35 heures, dans le cadre d’une enquête ayant donné lieu à une perquisition ordonnée par le Procureur de la République d’Albertville au domicile de ses parents, où il réside.

À l’issue de cette mesure, M. QUARD a publié plusieurs messages sur le réseau X contenant des propos susceptibles de relever du négationnisme.



Ainsi, le 2 juillet 2026 à 14 h 54, sous le compte @FilsEuropa, il publie un message contestant ou minimisant la déshumanisation des Juifs par le régime nazi durant la Shoah.

Par ailleurs, le 4 juillet 2026 à 4 h 18, il répond publiquement à M. Vincent Reynouard, condamné à plusieurs reprises pour contestation de crimes contre l’humanité. Dans cette publication, M. QUARD indique avoir appelé un ami afin de lui annoncer qu’ils allaient rencontrer M. Reynouard en personne. Il dénonce également le prétendu « harcèlement judiciaire des historiens révisionnistes », formulation pouvant être interprétée comme un soutien aux thèses révisionnistes ou négationnistes.


Au cours du Space précité, M. QUARD déclare notamment avoir invité M. Vincent Reynouard afin de discuter d’« un petit sujet historique », avant d’indiquer que cette discussion devait également porter sur le testament politique d’Adolf Hitler.

Dans un autre extrait du même Space, M. QUARD affirme qu’« une élite juive crée de l’antisémitisme », propos susceptibles d’être interprétés comme une justification ou une légitimation de la haine dirigée contre les personnes juives.


Plus tard au cours de cette discussion publique, il affirme que « les Juifs sont des escrocs », qu’ils pratiqueraient l’escroquerie dans de nombreux pays et que cette caractéristique serait « génétique ». Ces propos reprennent des stéréotypes antisémites traditionnellement associés à la propagande du IIIᵉ Reich.

Le même Space contient également plusieurs propos à caractère homophobe, visant les personnes homosexuelles.

Par ailleurs, dans un autre extrait, M. QUARD explique qu’il serait en mesure de fabriquer, au moyen du logiciel Photoshop, de faux extraits de casier judiciaire vierge en modifiant notamment le nom du titulaire afin de faciliter une recherche d’emploi. Cette déclaration pourrait appeler une appréciation quant à une éventuelle intention de commettre des faits de faux ou d’usage de faux.

Enfin, sur son canal Telegram public intitulé PURPBRAIN, accessible à toute personne disposant d’un compte Telegram (https://t.me/PURPBRAIN), M. QUARD met à disposition différents documents téléchargeables, parmi lesquels figurent notamment une version française de Mein Kampf, ainsi que plusieurs documents en anglais présentant des thèses négationnistes, dont un document intitulé « HOLOHOAX », contestant notamment l’existence des chambres à gaz.

À ma connaissance, ces contenus sont librement accessibles et téléchargeables par le public.

Il ressort également des informations dont je dispose que M. QUARD fait actuellement l’objet d’un sursis courant jusqu’au 18 novembre 2026, à la suite d’une précédente condamnation à deux ans d’emprisonnement avec sursis, ce délai ayant été prolongé après son absence à une convocation devant le juge le 18 juin 2026. Si cette information est exacte, les faits décrits ci-dessus apparaissent avoir été commis durant cette période.

Au regard de la nature des propos diffusés publiquement, de leur caractère potentiellement réitéré et de leur possible qualification pénale, je sollicite l’examen de ces éléments par le parquet afin qu’il apprécie l’opportunité des suites judiciaires à leur donner.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Procureur de la République, l’expression de notre haute considération.

BTA 

samedi 30 mai 2026

La présomption d’innocence ne serait-elle plus casher ?

 


Il fut un temps où les vieux clichés antisémites se murmuraient à demi-mot. Aujourd’hui, ils s’affichent sans complexe. Les juifs seraient responsables de la finance, des médias, des crises et, tant qu’à faire, de tous les maux imaginables. Cette rhétorique éculée, recyclée à l’infini par les complotistes de tout bord, prospère désormais à ciel ouvert.

Mais la surenchère ne s’arrête plus là. Certains franchissent un pas supplémentaire en associant systématiquement les juifs à des crimes aussi abjects que la pédophilie ou le viol, sans preuve, sans retenue et sans le moindre scrupule. Des figures comme Alain Soral participent depuis longtemps à cette banalisation de l’accusation infamante, lancée comme une arme politique plutôt que comme une recherche de vérité.

L’affaire concernant Ari Abitant en est un exemple frappant : accusé, puis innocenté, il n’en demeure pas moins qu’une réputation détruite se répare rarement. Le tribunal médiatique, lui, ne prononce jamais de non-lieu.

Aujourd’hui, ce sont Gérard Darmon ou Patrick Bruel qui voient leur présomption d’innocence traitée comme une variable d’ajustement. Une question finit alors par s’imposer : leur judaïcité joue-t-elle un rôle dans l’acharnement dont ils font l’objet ?

Lorsque l’on constate que, parmi des milliers de photographies de Patrick Bruel, certaines personnes choisissent systématiquement de diffuser celles où il apparaît aux côtés du Conseil représentatif des institutions juives de France ou de ses représentants, le doute est permis. Le message implicite semble parfois plus important que les faits eux-mêmes.

À force d’associer une identité, une religion ou une communauté aux crimes les plus monstrueux, ne sommes-nous pas en train d’assister au retour d’une vieille mécanique de stigmatisation ? Une mécanique qui ne cherche pas à établir la vérité, mais à désigner des coupables avant même que les faits ne soient examinés.

BTA

mardi 14 avril 2026

À la mémoire de Gil Taïeb

 


Il est des hommes dont la présence éclaire une vie entière. Gil était de ceux-là.
Un guide, comme un phare dans la nuit, toujours là pour montrer la voie lorsque tout semblait incertain. Son regard juste, ses conseils empreints de sagesse, sa capacité à écouter sans jamais juger faisaient de lui un repère précieux pour chacun d’entre nous.

Gil, c’était aussi un sourire. Un sourire sincère, humble, qui rassurait et rapprochait. Il avait ce don rare d’être pleinement présent pour les autres, d’offrir son temps, son attention, son cœur, sans jamais rien attendre en retour.

Il était un combattant. Un homme engagé pour la liberté, pour Israël, un homme debout face à la haine. Il se battait sans relâche, avec dignité et courage, porté par des valeurs profondes qui continueront de vivre à travers ceux qu’il a inspirés.

Mais au-delà de tout, Gil était un père aimant, un ami fidèle, un homme de cœur.
Son absence laisse un vide immense, une douleur silencieuse que les mots peinent à apaiser.

Et pourtant, son souvenir demeure. Dans nos gestes, dans nos choix, dans nos combats.
Comme une lumière qui ne s’éteint pas.

 
 
 

 Tu nous manques infiniment.Que ta mémoire soit une bénédiction.

La Team "Balance Ton Antisémite"



🚨 THOMAS PAYET, ALIAS « KENTRA », PROCHE D’ALAIN SORAL, EN REMET UNE COUCHE !

Comme d’autres militants déjà condamnés pour antisémitisme, Thomas Paillet, alias « Kentra », proche d’Alain Soral, persiste et signe. Dans ...