Le voile est en fin levé sur les soit disant origines juives de Thomas Guénolé. Suite à son interview et son emportement face Shannon Seban, nous avons creusé un peu sur sa supposée ancêtre juive déportée dans les camps de la mort.
Nous avons retrouvé l’ancêtre du Docteur Thomas Guénolé.
Une certaine Klara Pölzl.
On racontait que Rivka, dans son shtetl d’Europe centrale, n’avait pas seulement le goût du débat, elle en avait la rigueur. Chaque mot pesait, chaque idée était examinée, retournée, éprouvée. Elle ne cherchait pas à avoir raison vite, mais à comprendre juste. Et quand elle parlait, ce n’était jamais pour occuper l’espace, mais pour l’éclairer.
Elle savait douter. Vraiment douter. Ce doute exigeant qui oblige à creuser, à nuancer, à reconnaître les limites de ce qu’on affirme. Chez elle, la parole n’était pas une performance, mais une responsabilité.
Puis les générations ont passé.
Peu à peu, quelque chose s’est émoussé. Là où il y avait de la précision, il y eut des raccourcis. Là où il y avait de la profondeur, une tendance à survoler. Le goût du débat est resté, mais vidé de cette exigence qui en faisait la force. Comme si l’apparence du raisonnement avait survécu, mais pas tout à fait sa substance.
Certains croient encore percevoir une trace lointaine de Rivka chez Thomas Guénolé : une aisance à parler, à structurer, à affirmer. Mais ce n’est plus tout à fait la même chose. Là où elle construisait, on a parfois le sentiment qu’on simplifie. Là où elle doutait, on affirme. Là où elle cherchait la vérité, on semble parfois surtout chercher à convaincre.
BTA

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